Mardi 18 mars 2008
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par Louloute
publié dans :
rêves
7
En ce moment, j'ai un seul désir....
J'ai envie de ça, très fort, et que ça dure longtemps
J'aimerais vraiment
.....
....
....

Partir en vacances !!! Ou un petit week-end à Center Parc !
Vous pensiez à quoi ?
;-)
Vendredi 25 janvier 2008
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par Louloute
publié dans :
rêves
6
- Mamie, comment c’était comment avant ? C’est
vrai que les gens fumaient ?
- Ah mon petit, qui t’as raconté ça ?
- J’ai vu un vieux film, et c’est vrai mamie, toi tu as connu ?
- Ah mon petit, c’est que ça remonte à loin tout ça.
- Raconte moi mamie !!
- Si tu me promets de ne rien dire à ta mère… De mon temps, les gens avaient le droit de fumer. Partout. Dans la rue, dans les restaurants, dans les bars.
- Aaahhannn, c’est vrai mamie, dans la rue et tout ?
- Oui oui. Les gens fumaient comme ça, en tout liberté. On achetait des cigarettes par paquet de 20 ou 30 dans des bureaux de tabac, et les gens pouvaient fumer quand
ils voulaient.
- Et qu’est ce qu’il s’est passé après ?
- Petit à petit, on a décidé de réduire les endroits où l’on pouvait fumer. En 2008, il a été interdit de fumer dans les lieux publics comme les boites de nuit ou les restaurant. On a commencé à
verbaliser les gens qui jetaient leurs mégots dans la rue. Et puis on a interdit de fumer dans les rues. En 2010, tous les pays industrialisés ont interdit définitivement la cigarette. Les
bureaux de tabac ont été fermés et la police a commencé à patrouiller chez les gens pour verbaliser les fumeurs. Des bars clandestins ont tenté de s’ouvrir, comme au temps de la prohibition, mais
à force de dénonciations les gens se faisaient toujours prendre.
- Mais plus personne ne fumait ?
- On pouvait toujours en acheter sous le manteau, mais les contrôles se faisaient de plus en plus sévères. Certains partaient en vacances en Afrique ou en Asie avec comme première envie de
pouvoir fumer.
- Et après
- Les autorités ont décidé qu’ils devaient frapper un grand coup pour interdire définitivement aux gens de fumer. Alors la chasse aux sorcières a commencé. Ceux qui autrefois se vantaient
ouvertement de fumer pour prouver qu’ils avaient un côté rebelle étaient pris en chasse. Chacun pouvait dénoncer son voisin, sans plus de preuve que sa seule parole. Tout le monde pouvait être
suspecté d’être fumeur si on trouvait une allumette chez vous.
- Et comment ça s’est terminé ?
- Les gens étaient emprisonnés, on leur faisait avouer qu’ils étaient fumeurs et au nom de la santé public, il a été décidé de brûler ces fumeurs en place publique, comme 800 ans auparavant.
D’immenses bûchers se sont construits, les cigarettes clandestines qui avaient été saisies servaient de combustibles et l’on brûla ainsi des centaines de fumeurs pour qu’ils cessent d’être un
danger pour les autres…
- Ben dis donc… Et toi mamie, tu as fumé ?
- Oui, à l’époque, comme les autres. Et puis j’ai arrêté. Mais aujourd’hui encore, après cinquante ans, j’ai toujours envie de m’en griller une petite….
[A prendre au second degré bien sûr...]
Lundi 14 janvier 2008
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par Louloute
publié dans :
rêves
6
Quand j’étais gosse je
m’endormais en pensant à ce que je ferais quand je serais grande. Ensuite en grandissant, je pensais au Prince Charmant qui viendrait sur son cheval blanc, il serait si parfait, The Charming
Prince quoi ! Après j’ai tenté de penser chaque soir à ce qui avait été bien et mal dans ma journée passée. Mais la plupart du temps je me laissais emportée dans des pensées sur ce qui avait
été mal. Aujourd’hui je tourne parfois un moment des réflexions dans ma tête sans réussir à faire le vide. J’aimerai souvent pouvoir me débrancher pour dormir, comme un robot ou un poste de
télévision. Stand by, over, out ! Si un truc m’a contrariée ou bouleversée pendant la journée, je peux raisonner sur le moment, trouver des réponses pour me tourner vers autre chose, faire
comme si je passais au dessus, mais une fois couchée tu peux être sûr je me retrouve face à mes démons. C’est souvent à ce moment que j’échafaude des plans, des stratégies dans le style
« alors à ce moment je dirais ça, et si on me dit ça je répondrais ça » ou je planifie le lendemain, la semaine « donc j’appelle le dentiste, et puis le coiffeur, ensuite je fais
la vaisselle et je plie le linge ».
En ce moment je me dis surtout qu’il faut que j’arrête de m’en raconter des histoires. Que j’arrête de penser à ce type que je ne connais pratiquement pas, que j’arrête de prévoir ce que je vais
porter, si jamais je devais le croiser dans la journée. C’est un peu ça mon problème : mon esprit galope tout seul, il monte des bateaux, il construit des châteaux en Espagne et je peux vous
dire que le réveil à la réalité est souvent bien décevant. L’exemple flagrant est que j’ai commencé à rêver de lui, une nuit sur deux à peu près. C’est vraiment nul. Le matin je me regarde dans
le miroir et je me dis que oui, ce pull décolleté fera sûrement l’affaire si je dois le voir. Et puis je le vois, et j’oublie que j’ai mon manteau par-dessus. Je ne pense qu’à trouver des choses
à lui dire pour faire durer le moment, je plonge mon regard dans le sien et je me dis qu’il est vraiment trop mignon pour être honnête et je me donne un air super naturel par-dessus le
marché.
Mais pourquoi je ne prends pas les choses plus légèrement ? Y’a des filles qui disent d’un mec qu’elles ont repéré que si ça se fait c’est bien, sinon tant pis. Moi non. Je me dis qu’il faut
que ça se fasse, parce qu’alors ce sera génial, ce sera une si belle histoire, que dans 10 ans je lui avouerai que je l’avais remarqué, que je raconterai à nos enfants comme leur père était beau
à l’époque. Biiiiiiiip ! On redescend tout de suite sur la planète terre et on pense à autre chose !
Je me fatigue moi-même, je vous assure. Depuis plus de 20 ans que je me supporte en plus… Ma mère m’a dit ces derniers temps que le combat le plus difficile était celui contre soi-même et qu’on
se retrouvait toujours à devoir se convaincre et à être d’accord avec soi-même. C’est ça. On est là, soi avec soi-même. Un philosophe au nom bizarre (ils en ont tous, sauf Pascal mais il a
commencé en faisant des maths, donc c’est pas un vrai lui ! lol) dirait que c’est la cohabitation entre le conscient et l’inconscient. Ben moi mon conscient il voudrait dire à mon
inconscient de bien fermer sa gueule ! Et puis pourquoi je me rappelle sans cesse mes rêves ? Après je me lève avec des images totalement fantasmées et je me dis que ce sera différent
aujourd’hui, qu’il va me proposer d’aller boire un verre et que tout sera parfait dans le meilleur des mondes. Faut arrêter de rêver, c’est des conneries tout ça. Faut arrêter de se raconter des
histoires ma petite Louloute, y’a pas de Charming Prince et encore moins avec un cheval blanc. Y’a que des mecs avec certes une belle gueule mais qui n’ont pas l’air plus intéressés que
ça…