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Images aléatoires

Mercredi 6 août 2008
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par Louloute publié dans : rêves commentaires (1)   
Ca y est, le dernier jour est arrivé.... J'ai fait mes adieux à mes collègues, à ma chef, à mon bureau, à mes petits dossiers si bien alignés sur les étagères....
Je suis partagée entre tristesse et excitation. Je suis en vacances. Pinaise ! Des vacances ! Pas eu de vacances d'été depuis tellement de temps.. j'ai du mal à réaliser....
Je pense à du sable, à du soleil, à des mots croisés au bord de la piscine !
Mes petits loulous, je vous souhaite donc de bonnes vacances pour ceux qui y sont encore et je vous dit rendez-vous fin août !
:-)
Lundi 7 juillet 2008
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par Louloute publié dans : rêves commentaires (6)   
Ce soir, mode bisounours activé... Il pleut, j'ai froid, j'ai troqué ma nuisette contre un pyjama...
Et puis ce fut un lundi terrible, démarrage sur les chapeaux de roues et plein de casse-bonbons. En même temps, je déprime à l'idée de partir de cette entreprise dans trois semaines.
Et puis les mecs c'est compliqué et puis je comprends rien à la vie.
Mode Cosette peut-être ? lol
Jvous fais des bisous et je vous mets ça


Si tu crois un jour qu'je t'laisserai tomber
Pour un détail pour une futilité
N'aie pas peur je saurais bien
Faire la différence
Si tu crains un jour qu'je t'laisserai fâner
La fin de l'été, un mauvais cap à passer
N'aie pas peur personne d'autre n'pourrait
Si facilement te remplacer
Oh non pas toi
Vraiment pas toi
Parce que c'est toi le seul à qui je peux dire
Qu'avec toi je n'ai plus peur de vieillir
Parce que c'est toi
Rien que pour ça
Parce que j'avoue j'suis pas non plus tentée
D'rester seule dans un monde insensé
Si tu crois un jour q'tout est à refaire
Qu'il faut changer; on était si bien naguère
N'aie pas peur je n'veux pas tout compliquer
Pourquoi s'fatiguer
Et commence pas à te cacher pour moi
Oh non, je te connais trop bien pour ça
Je connais par cœur ton visage
Tes désirs, ces endroits de ton corps
Qui m'disent encore
Parce que nous c'est fort
Parce que c'est toi j'oserais tout affronter
Et c'est toi à qui j'pourrais pardonner
Parce que c'est toi
Rien que pour ça
Parce que c'est toi j'voudrais un jour un enfant
Et non pas parce que c'est le moment
Parce que c'est toi
Je veux te voir dedans
J'verrais dans ses yeux tous ces petits défauts
Parce que parfait n'est plus mon créneau
Parce que c'est toi
Parce que c'est toi le seul à qui j'peux dire
Qu'avec toi je n'ai plus peur de vieillir
Parce que c'est toi
Rien que pour ça
Parce que j'avoue j'suis pas non plus tentée
D'rester seule dans un monde insensé
Parce que c'est toi

Axelle Red


Découvrez Axelle Red!
Dimanche 22 juin 2008
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par Louloute publié dans : rêves commentaires (3)   
Après des mois de mauvais temps, de solitude et de pluie, il semblerait qu'enfin nous y soyons enfin : voilà l'été, voilà l'été ! Il a régné ce week end comme un vent de vacances, comme un air de liberté (je ne vous parle pas de la fête de la musique parce que là ça serait plus un air de bordel et d'alcool qui a soufflé...pas la réussite cette année). Je me suis souvenue de mes étés de jeunesse, vous savez, ces vacances d'été de notre enfance, celles où nous étions encore insouciants, libres de ne rien faire pendant 2 mois !! Il y avait bien les cahiers de vacances, chaque année j'étais impatiente de les commencer mais au milieu de l'été j'abandonnais par lassitude! Des journées entières et entières devant nous, le soleil, la plage, la famille, les glaces aux chocolats, le film du soir, les amours éphémères...
Ensuite, depuis l'âge de 18 ans (16 ans pour les moins chanceux) on vous a clairement fait comprendre que si vous vouliez de l'argent durant l'année il allait falloir aller au turbin ! Du coup l'été a pris un côté beaucoup moins festif. Vous en êtes même arrivés à vous demander ce que vous pouviez bien faire pendant ces deux longs mois ! Ce n'est pas que vous ne remerciez pas vos parents avec du recul, vous avez appris la vraie valeur du travail et puis de toute façon vos amis bossaient aussi, alors pour partir, ça compliquait un peu les choses.
Mais cet été, dans un mois et demi exactement, je finirai 14 mois de stage au sein de ma boite de pinpins et je pars 15 jours en Corse. A l'ancienne, comme avant, avec papa-maman, une sorte de régression tous frais payés. Mes premières vraies vacances d'été depuis au moins cinq ans ! Je sens déjà le sable, la mer, l'odeur de la crème solaire... Que l'hiver m'a semblé long ! J'ai l'impression d'avoir passé des années sans odeur de barbecue, sans mettre des robes et des tongs, sans coups de soleil soignés à la Biafine, sans manger du melon/jambon cru...
Les terrasses ont fleuri, les gens semblent plus détendus et plus heureux quand il fait beau. C'est terrible d'avoir le moral qui dépend à ce point du climat. Je ne pourrais jamais aller bosser en Norvège !
C'est décidé, demain je pars travailler avec mes lunettes de soleil !
Dimanche 8 juin 2008
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par Louloute publié dans : rêves commentaires (9)   
Il y a quelques semaines de ça, je suis tombée sur un reportage sur Arte, intitulé "à quoi rêvent les filles de l'Est?". Comme quoi il faut arrêter de dire qu'il n'y a jamais rien sur Arte et que seuls les intellos trouvent de quoi s'instruire! Ce reportage donc, pour ceux qui ne l'auraient pas vu, traitait de la déferlante des filles issues des républiques ex-communistes de l'Est qui remplit nos films pornos, nos photos de charme, voire nos trottoirs. Pourquoi ces jeunes filles se retrouvent-elles massivement en France dans l'industrie pornographique et qu'est-ce qui explique ce phénomène ?
Le reportage s'ouvre sur cette magnifique phrase qui en dit long : "pour comprendre ces filles, nous nous sommes tournés d'abord vers les hommes qui les font travailler". Toujours se rapprocher des macs en effet, ça permet de mieux cerner le problème. On avait donc l'interview d'un photographe et ensuite d'un producteur de film qui expliquaient que pour faire ces métiers il faut en premier lieu être profondément amoureux des femmes. C'est marrant, je ne savais pas qu'amoureux menait à proxénète... Le photographe soulignait ensuite que depuis la chute du mur et l'effondrement des républiques communistes de l'est, un nombre certain de filles débarquaient dans la profession. Elles sont accueillies les bras ouverts car elles sont belles, ne coûtent pas chères, sont prêtes à tout et à l'inverse des Françaises, ne discutent pas les contrats.
Mais la partie la plus intéressante de ce reportage était bien sûr d'aller à la rencontre de ces filles. Des Roumaines, des Tchécoslovaques, des Bulgares, si jeunes, si belles aussi, prêtes à se déshabiller pour quelques centaines d'euro. Pourquoi ? Parce qu'elles gagnent en une séance photo ce que leurs mères gagnent en trois mois, parce que pour elles la France c'était un rêve, un pays "où il fait toujours beau" (heu... pas toujours) et qu'elles rêvaient d'autre chose que de se marier à 19 ans, d'avoir un enfant à 20, un second à 22, de partir en vacances en Tchécoslovaquie à 24, d'acheter une voiture à 25 et de crever de faim toute leur vie.
D'ailleurs à quoi rêvaient-elles ? Entre deux prises de films X, l'une d'entre elles nous explique qu'elle n'avait pas de rêve de petite fille, que son enfance avait été cadrée par un gouvernement qui ne laissait que peu de place à l'espoir, que son peuple n'était pas un peuple fier et qu'elle n'avait pas confiance en elle. Ce qui revenait au cours des interview c'était cette sorte de dédoublement de personnalité. Sans doute était-ce pour tenir le coup et conserver un minimum d'amour-propre mais ces filles expliquaient toutes que ce n'était pas vraiment elles lorsqu'elles se déshabillaient, mimaient des fellations ou tournaient dans des films. Elles restaient timides et réservées une fois sorties de là, identiques à celles qu'elles étaient en quittant leur pays.
J'ai trouvé ce reportage assez fort. Pas de faux semblants, pas d'angles arrondis. Juste des filles, comme vous et moi, d'une vingaine d'années, qui n'ont pas eu énormement d'autres choix que celui là pour sortir de la misère, du communisme. Ce qui me percute toujours par contre c'est que cette industrie marche sur un principe simple et millénaire : des femmes qui travaillent pour des hommes. Je ne sais pas pourquoi je ne ressens pas cette même empathie ou cette même compassion pour les acteurs pornos hommes, mais j'ai toujours plus mal en pensant à la condition de ces filles.
Est-ce à jamais le plus vieux métier du monde ?

Lundi 2 juin 2008
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par Louloute publié dans : rêves commentaires (2)   
Le réveil m'a tiré ce matin d'un rêve horrible. Je n'ai jamais autant remercié le matin d'être arrivé. J'ai  d'un  en espérant que le rêve resterait au lit, mais il était toujours là. J'ai ensuite tenté de le noyer dans la douche, s'il avait pu disparaitre dans le siphon, étouffé par le shampooing. Quand j'ai allumé le sèche cheveux il était toujours là. Il tournait en rond, autour de ma tête, il chuchotait à mes oreilles, malgré le bruit de l'appareil. J'ai tenté de chantonner en me maquillant, de penser à mes dossiers que j'allais retrouvé, à mes collègues, à ce que j'allais manger à midi. Rien à faire. Je revoyais ces visages, je me demandais pourquoi le passé me collait comme ça à la peau, pourquoi il se pendait à mes basques au point de revenir encore et encore hanter mes nuits.
J'ai senti que les choses s'amélioraient devant mon bol. Etait-ce le craquement des céréales ou l'acidité du jus d'orange mais il a commencé à vaciller. Il n'arrivait plus que par intermittence. J'ai ouvert le journal de la veille (je le lis toujours avec un jour de décalage) et j'ai regardé les cours de la bourse, pensant l'ennuyer avec les fusions-acquisitions dans le monde de la sidérurgie. Il a montré des signes de faiblesse, il faisait moins le malin...
Je lui ai porté le coup final en sautant dans mes chaussures et en courant après le bus. De toute façon il n'avait aucune chance contre la musique qui déferlait dans mes oreilles, contre le soleil qui se levait au dessus de la Loire et la journée qui commençait. Chaque matin est un espoir nouveau...
Dimanche 4 mai 2008
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par Louloute publié dans : rêves commentaires (5)   
Dans ce monde parfois rude à affronter, je vous propose pour ce dimanche soir un peu de douceur...



Si l'amour m'a déçu
C'est qu'l'amour ça déçoit
C'est vrai que j'y ai cru
C'est qu'l'amour on y croit
Bien sûr que j'ai connu
L'amour bien avant toi
Des fois l'amour ça tue
Et des fois pas
Si l'amour m'a secouée
C'est qu'l'amour ça secoue
C'est vrai que j'ai aimé
Que j'ai aimé beaucoup
Si j'ai été déjouée
C'est qu'lamour ça déjoue
ça peut se déchirer
Aussi vite que ça s'coud
J'sais plus à quoi rêver
quand il s'agit de nous
J'essaie d'me raisonner
Mais l'amour ça rend fou
J'voudrais t'téléphoner
Dès qu'tu t'éloignes de moi
J'me mets à rayonner
Dès que je t'aperçois
Dis-moi à quoi j'ai droit
Et puis je le prendrai
Dis-moi à quoi rêver
Et puis j'en rêverai
Je ne demanderai rien
Mais je ne fuirai pas
Chaque fois que ta main
Se posera sur mon bras
Moi qui avait l'coeur en grève
Tranquille à la maison
J'sens monter à mes lèvres
Cette fragile chanson
Je sens grimper cette fièvre
De mon ventre à mon front
Cette passion dont on crève
Ce si bel abandon
Si l'amour m'a déçue
C'est qu'l'amour ça déçoit
D'l'amour j'en voulais plus
Et bon sang te voilà
C'est vrai que j'ai la frousse
Mais si tu me la tends
Cette main qui est plus douce
Que toutes celles d'avant
Je m'y cramponnerai
Tant pis pour le naufrage
Tu seras ma bouée
Et je ferai bon voyage
Puisque l'amour c'est con
Et puisque ça déçoit
Alors j'veux que tu sois
Ma plus belle déception...

Linda Lemay
Mardi 22 avril 2008
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par Louloute publié dans : rêves commentaires (7)   
Vous n'avez jamais eu le sentiment de foncer dans le mur ? Vous vous tenez là, vous savez exactement ce que vous devez faire mais non. Vous êtes comme paralysé. Vous vous voyez en train de ne rien faire de ce qu'il faudrait faire, vous vous laissez envahir par une lente paralysie et vous regardez votre vie défiler devant vous. Ce n'est pas qu'elle ne vous plait pas, c'est juste que pour une fois vous vous dites que vous pourriez vraiment agir dessus en faisant justement ce qu'on n'attend pas de vous. Vous y prendriez presque goût, cette autodestruction a l'air douce, elle est comme une musique à vos oreilles, comme un plaisir un rien masochiste, laisser la situation pourrir pour mieux vous en mordre les doigs après.
C'est comme ne pas se lever un jour d'examen, rentrer avec le premier inconnu rencontré en boite, mettre à la poubelle un rappel de facture. Vous savez que c'est idiot mais vous le faites. Vous êtes là, presque comme à l'extérieur de vous, vous vous regardez et vous vous dites "il faut que je bouge, il faut que je fasse quelque chose pour moi-même, je dois réagir". Au lieu de ça vous éteignez le réveil, vous embrassez le tocard rencontré sur le dance floor et vous videz vos poubelles. Vous enfouissez ça bien profondément au fond de votre cerveau en continuant votre train train quotidien, presque étonné de pouvoir dompter à ce point votre conscience. Ferme là Jiminy criquet, va prendre un verre avec tes potes !
Finalement ce qui vous paralyse c'est la peur. La peur de votre propre vie, la peur d'agir, parce que ça demande bien trop d'énergie. Parce qu'il est plus facile et plus simple de laisser les choses telles qu'elles sont. C'est moins épuisant. Et puis on ne risque pas d'être déçu. Si vous ne tentez jamais rien, vous ne ratez jamais rien. Accessoirement vous ne réussissez rien non plus. Mais vous vous dîtes que c'est parce que vous le voulez bien, que si vous aviez joué vous auriez peut-être réussi.. Mais dans le doute, vous avez préféré vous abstenir. Et puis vous vous dîtes que de toute façon ça ne donnerait rien, vous êtes épuisé avant même d'avoir commencé quoi que ce soit.
Il est plus facile de piocher dans la boite de bonbons que d'aller courir, il est plus simple de végéter à un boulot de fonctionnaire que de postuler à des dizaines d'entretien. Le quotidien est épuisant et vous vous battez suffisamment pour garder la tête en dehors de l'eau, alors pitié qu'on ne vous demande pas de nager à contre courant. Qu'on vous oublie en fait, vous iriez bien vous planquez sous la couette pour le reste des jours à venir.
Après tout, c'est votre vie et il n'appartient qu'à vous de la foutre en l'air. Que ça au moins ça vous appartienne....
Lundi 7 avril 2008
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par Louloute publié dans : rêves commentaires (5)   

Mon merveilleux sixième sens me le dit, il y a quelque chose dans l'air ! Oui, je sais, à peu près tous les quatre mois je trouve qu'il y a quelque chose dans l'air, je crois que c'est le changement de saison en fait ! Vous ne sentez pas ? L'air qui se radoucit, les jours qui rallongent rallongent rallongent (le changement d'heure vous dites ? Ah oui, peut-être), le soleil qui se fait plus carressant... C'est le printemps !! Si si, je sens ma sève qui fait glouglou sous l'écorce !
Vous connaissez la Louloute de Noël n'est-ce-pas ? Hystérique à chaque guirlande, prête à se mettre des boules en guise de boucles d'oreilles pour fêter ça, tous les cadeaux achetés et empaquetés début décembre... Et bien il faut savoir qu'il y a aussi la Louloute du printemps ! Les bourgeons, les oiseaux et les terrasses de café qui fleurissent, ça rend la Louloute un peu timbrée, ça lui donne envie... de courir dans les champs !
Quand nous étions une joyeuse bande de pucelles de copines au lycée en internat, nous avions baptisé ainsi notre envie de verdure, de nature et de retour au source qui s'emparait de nous le soir, alors que le soleil brillait encore et qu'il fallait rentrer dans nos chambres pour bosser ! Oui, je sais, c'était de la torture cet internat (en fait je me suis marrée pendant 3 ans et j'y ai rencontré des amies pour la vie mais chut!).
C'est sans doute vers ça aussi que me ramène chaque printemps, ce côté insouciant qu'on peut avoir à 15 ans, cette soif de vie beaucoup plus entière, tous ces rêves et ces projets... Ah, c'était le bon temps ma petite dame, de nos jours, avec tout ce qu'on envoit dans l'espace, y'a plus de saisons !
On sort de quelque chose là encore, c'est la fin de l'hiver, qui n'a pas forcément été rigoureux mais qui avait son lot de nuits tombées tôt, de lumières allumées, de chauffage à fond, de pluie, de vêtements noirs et puis de solitude aussi, de temps à passer, de pages à tourner. Avec le printemps, tout semble être possible, tout semble pouvoir être recommencé à zéro !
Du coup, je ne fais plus autant l'apologie de ma ville ou de mon appartement, j'ai envie d'un jardin, à la rigueur d'un balcon. J'ai envie de faire des barbecue, de me poser au soleil juste pour profiter des rayons sur mon visage, j'ai presque envie de retourner habiter chez ma mère du coup! lol ! Vous savez, pour sentir l'herbe coupée, le basilic frais, les bottes de foin à perte de vue....
Un petit retour à la nature quoi :-)

Mardi 18 mars 2008
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par Louloute publié dans : rêves commentaires (7)   
En ce moment, j'ai un seul désir....
J'ai envie de ça, très fort, et que ça dure longtemps
J'aimerais vraiment

.....


....


....

center-parc.jpg

Partir en vacances !!! Ou un petit week-end à Center Parc !
Vous pensiez à quoi ?
;-)
Dimanche 16 mars 2008
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par Louloute publié dans : rêves commentaires (2)   
boule-8.jpgTaguée par Suzie, voici donc ma vie découpée par année de 8 !

1988
: J'ai deux ans, mon petit frère vient de naître. Il parait que je n'étais pas jalouse ni que j'ai essayé de l'étouffer dans son berceau. Ca a été mon compagnon de jeux, on se battait comme des chiffoniers et on s'inventait un autre frère imaginaire, qu'on appelait Frédérique et qu'on détestait ! Aujourd'hui je connais des tas de gens qui n'ont pas de rapports particuliers avec leurs frères ou soeurs, voire qui ne s'apprécient pas vraiment. Au fond ce n'est pas évident : ce n'est pas parce qu'on a le même sang ni qu'on a été élevé au même endroit que l'autre a forcèment une personnalité qu'on apprécie. Je sais que si j'avais croisé mon frère dans la rue on ne serait sans doute pas devenu amis. Mais en tant que frère et soeur, j'ose penser que notre relation est forte.

Il ne le sait peut-être pas mais je l'aime plus que tout, je serais prête à faire beaucoup de choses pour lui, à le sortir de toutes les situations où il pourrait se fourrer. Mais j'ai tendance à être trop maternelle avec lui justement, il est mon unique frère, c'est un peu comme un autre moi car lui seul peut comprendre comment ma personnalité s'est créée et lui seul connait notre cellule première. Alors je le laisse mener sa vie, je surveille de loin. Par exemple je ne pourrais pas être avec quelqu'un qui n'apprécie pas mon frère ou ma famille de toute façon. Il fait totalement partie de ma vie.
Donc en 1988 j'ai eu un petit frère et ce grand malin va avoir 20 ans dans 3 mois..  je n'en reviens pas !

1998 : J'ai douze ans. Je suis en cinquième. Je tombe amoureuse pour la première fois. Il restera mon meilleur ami tout au long du collège, mais cette année là il sort avec ma meilleur amie du moment. Je crois voir mon monde s'écrouler, tomber en ruine. Je m'ennuie mortellement, dans ce collège, dans cette campagne. Je suis déçue par les gens, surtout par les filles. A cet âge, c'est méchant les filles entre elles. Je rêve d'autre chose, d'une vie meilleure, je rêve d'amour, je ne comprends pas les garçons ni ce qu'il faut faire pour "sortir" avec l'un d'entre eux. Je lis des tonnes de livres, quinze par semaine à peu près. J'adore les récits d'adolescents qui ont des destins qui sortent de l'ordinaire. Je me traîne une espèce de mal de vivre à la manque. Je ne fais pas grand chose en cours mais mes notes sont excellentes. Je rêve d'un destin exceptionnel, de faire de grandes choses. Je ferais des cauchemards pendant des années sur cette période. J'en retiendrais un goût de larmes, d'effaceur et de buvard rose. J'ai commencé à grandir, je me suis sortie de l'enfance facile et je change. Je suis l'une des premières à avoir des seins. Je suis super renseignée sur tout ce qui concerne le sexe, grâce aux magazines d'ado. J'écris de manière acharnée mon journal intime. Extérieurement je crois que personne n'ait souligné une crise d'ado, j'ai vécu mon "teen blues" de manière assez dicrète il faut croire.
Ca me fait sourire avec du recul...

2008 : Je vais avoir 22 ans dans quatre mois ! Ouaaahh ! Déjà ? Je suis diplômée dans un an d'une école de comique. J'aime le boulot, la vie professionnelle me correspond tout à fait. Je n'ai toujours fait d'exceptionnel, je n'ai pas de rue à mon nom mais je me dis que vivre c'est déjà exceptionnel! Je vis dans une ville où je commence à me sentir un peu à l'étroit au bout de quatre ans. Je rêve de la capitale, comme toujours. Même si cela n'est pas toujours visible au quotidien, je me connais bien, je commence à me trouver. Je sais qui je suis, je commence à savoir ce que je veux. J'ai remis certaines choses à plat grâce aux rencontres que j'ai pu faire. Je me considère comme relativement équilibrée. Je vois quels seront les gens qui feront partie de ma vie ces prochaines années et les autres. J'ai envie de fonder une famille mais ce n'est plus une angoisse quotidienne. Je m'exerce chaque jour en psychologie masculine mais ces êtres viennent vraiment de mars ! lol ! J'écris toujours puisque vous lisez ça. J'ai moins le temps de lire, mais je me rattrape pendant les vacances. Je crois que je suis heureuse ou du moins que j'ai tout pour l'être. J'ai confiance en la vie.
Mardi 4 mars 2008
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par Louloute publié dans : rêves commentaires (6)   
page_blanche5.jpgAujourd'hui je me sens comme une feuille blanche. Presque une coquille vide. Mais une coquille vide c'est déprimant. Je ne me sens pas déprimée. En fait, c'est ça le problème, je ne sais pas comment je me sens. Je vais bien, enfin je crois. J'oscille un peu entre moment de découragement et bouffée de bonheur, en l'espace d'une minute. C'est peut-être que les jours se ressemblent... Je sens des changements arriver mais en même temps c'est un peu perturbant de voir les choses changer...
Je me sens comme sur le fil d'un rasoir, ou entre deux eaux, bref, je cherche ma place. Cela fait 21 ans que je la cherche, je finirai peut-être par la trouver... Je me sens parfois prise au piège dans ma vie et d'un autre côté j'aimerais que les choses soient traçées, pour qu'on soit sure qu'elles arrivent. J'aimerais avoir la certitude que j'aurai un travail, que je ne finirai pas dans la rue, que j'aurai une famille...
Et si mes choix d'aujourd'hui bousillaient mes lendemains ? Si je me trompais dans tout ce que j'entreprends ? En ce moment j'ai du mal à prendre des décisions. Pour moi-même, pour l'avenir.
J'ai le sentiment de ne pas avoir une vision claire, ni de moi-même, ni de ma vie.
J'admire cette facilité qu'ont certaines personnes à tirer de grandes leçons de leurs erreurs, à voir le chemin que suivra leur pas, à déterminer ce qu'ils veulent et comment ils le veulent. Bon d'accord, ce n'est pas le gros de la population et je suppose qu'on est toute une bande de perdus à chercher à faire quelque chose de nos vies.
Je ne sais pas si c'est une quête de bonheur ou d'amour ou n'importe quel concept débile qui fait vendre des magazines féminins, des accès à Meetic et des voitures. Je cherche un sens à tout ça. Une raison qui nous pousse à se lever tous les matins, à vivre avec et pour d'autres personnes, à accomplir des choses.
Je me sens comme une feuille blanche, sur laquelle on peut encore tout écrire, tout dessiner, tout colorer. Mais j'ai peur d'avoir la main qui tremble et que le trait déborde, j'ai peur de me tromper dans la couleur ou que le mélange ne se fasse pas.
Il n'y aurait pas un manuel de dessinateur ?
Mardi 26 février 2008
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par Louloute publié dans : rêves commentaires (11)   
[Grosse journée de m****, évènements hyper bizarres et déstabilisants... c'est quant le bonheur ?]

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Je m'inquiète. Je m'inquiète pour mon nombril. Je m'inquiète pour mon avenir. Je m'inquiète sur ma capacité à accepter le passé, à vivre le présent, à envisager le futur. Je m'inquiète pour ma vie professionnelle, pour mon stage, pour mes études, pour mon mémoire, pour mon diplôme. Je m'inquiète pour ma vie sentimentale déserte, pour ma vie sexuelle misérable. Je m'inquiète pour mon permis, pour mon prêt, pour mon pouvoir d'achat. Je m'inquiète pour mon frère, pour ma mère, pour mon père, mais aussi pour ma grand-mère, pour mes tantes, pour mes cousines. Je m'inquiète de leur santé, de leur bonheur, de leur place dans la vie. Je m'inquiète pour mon tuperware dans le micro-onde, du temps de cuisson des lasagnes, de la prochaine facture de gaz, de la couleur de mon rouge à lèvres, de l'affichage de ma balance. Je m'inquiète pour mes futurs enfants, pour mes futurs petits-enfants, de savoir si j'en aurais. Je m'inquiète de savoir si demain il fera beau, si mes anciens amis ont la vie qu'ils voulaient, s'il y aura un jour une nouvelle saison de Dead like me. Je m'inquiète pour l'Afrique, pour les Etats-Unis, pour l'Asie mais aussi pour la France. Je m'inquiète pour les prostituées, pour les orphelins, pour les femmes battues, pour les personnes âgées. Je m'inquiète pour les tests sur les animaux, pour les OGM dans le maïs, pour les colorants et les conservateurs... de l'obésité au Nord, de la faim dans le Sud. Je m'inquiète pour les guerres, pour la montée du terrorisme, du fanatisme, du racisme, des guerres de religion, pour le sida, pour le cancer, je m'inquiète de tout ce qui peut encore nous tomber dessus. Je m'inquiète pour les enfants esclaves, pour les femmes-objets. Je m'inquiète pour notre Planète, pour la couche d'ozone, le temps déréglé, pour notre univers, pour notre système solaire.
Mercredi 30 janvier 2008
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par Louloute publié dans : rêves commentaires (9)   
theatre06_3.jpgLes garçons veulent faire pompier ou gardien de zoo, les filles veulent nager avec les dauphins ou travailler avec des chevaux...
Le premier métier que j'ai voulu faire c'était funambule ! J'avais eu le coup de foudre au cours d'une sortie au cirque en primaire. Je me souviens avoir pensé que mes parents ne seraient sans doute pas d'accord... C'est pas faux !
Ensuite je me souviens avoir voulu me diriger vers le milieu médical, chirurgien au départ et puis pédiatre. Mais heu, franchement, les études de médecine... ça avait l'air long et chi***. Là non plus c'est pas faux !
Au collège on devait remplir une fiche au début de l'année. On devait écrire le métier que l'on espérait faire.
Au départ je voulais être archéologue, j'adorais l'histoire, surtout l'Antiquité. Mais un ami de ma mère nous racontait qu'il avait le dos en vrac à 30 ans et qu'il galérait vraiment financièrement. Pendant des années après j'ai voulu devenir actrice. Je me souviens que mon père ne l'entendait pas du tout, mais alors pas du tout de cette oreille. J'ai bataillé pendant des mois pour aller ensuite après dans un lycée-théâtre. Mais il argumentait en disant que des tonnes d'acteurs galéraient chaque année de casting en casting, en crevant de faim, pour ne parfois jamais rien décrocher... Je crois que j'ai du me laisser convaincre.. Mais le théâtre est resté une passion.
Je me souviens après avoir écrit en 3ème que je voulais être PDG d'IBM. C'est pas la modestie qui m'étouffait, ça c'est sur ! Et puis à force de séries américaines, j'ai voulu être flic, ou médecin légiste, enfin un truc en rapport avec les crimes et les meurtres... Mais là aussi mon père m'a dit que j'étais trop sensible pour ce genre de milieu! Au regard du fait que je suis un bisounours, il n'avait peut-être pas tort ! Et puis la police française... ça me faisait moins rêver que outre atlantique !
Donc je suis restée sur mon idée d'être "femme d'affaires", comme je le raconte en entretien (ça fait toujours son petit effet!). Je voulais être comme dans la chanson de Starmania "j'aurai voulu être un artiste", lorqu'on nous décrit sa vie d'homme d'affaires.
Bon, l'année du bac, j'avoue que j'étais tentée de prendre mon sac à dos et de me casser en Afrique tellement j'en avais marre. L'histoire ça me branchait de nouveau....
Et puis la prépa, l'école de commerce, et maintenant le marketing... C'est parfois un peu éloigné de mes désirs plus créatifs. Dans des moments de loisirs, il m'arrive de créer des slogans, comme ça, juste pour le plaisir, pour des marques connues ou inventées... Je sais, je suis une psychopathe ! Donc je  me dirige vers le marketing. C'est vague quand même. Mais je sais que je ne veux pas faire des statistiques, des stratégies, je veux créer, inventer... La pub si ce n'était pas si bouché...
Et écrire. Toujours écrire. Encore écrire... Etre publié un jour... Etre lue...
Même si les chemins sont détournés, je n'abandonnerais pas toutes mes envies !
Vendredi 25 janvier 2008
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par Louloute publié dans : rêves commentaires (6)   

undefined- Mamie, comment c’était comment avant ? C’est vrai que les gens fumaient ?
- Ah mon petit, qui t’as raconté ça ?
- J’ai vu un vieux film, et c’est vrai mamie, toi tu as connu ?
- Ah mon petit, c’est que ça remonte à loin tout ça.
- Raconte moi mamie !!
- Si tu me promets de ne rien dire à ta mère… De mon temps, les gens avaient le droit de fumer. Partout. Dans la rue, dans les restaurants, dans les bars.
- Aaahhannn, c’est vrai mamie, dans la rue et tout ?
- Oui oui. Les gens fumaient comme ça, en tout liberté. On achetait des cigarettes par paquet de 20 ou 30 dans des bureaux de tabac, et les gens pouvaient fumer quand  ils voulaient.
- Et qu’est ce qu’il s’est passé après ?
- Petit à petit, on a décidé de réduire les endroits où l’on pouvait fumer. En 2008, il a été interdit de fumer dans les lieux publics comme les boites de nuit ou les restaurant. On a commencé à verbaliser les gens qui jetaient leurs mégots dans la rue. Et puis on a interdit de fumer dans les rues. En 2010, tous les pays industrialisés ont interdit définitivement la cigarette. Les bureaux de tabac ont été fermés et la police a commencé à patrouiller chez les gens pour verbaliser les fumeurs. Des bars clandestins ont tenté de s’ouvrir, comme au temps de la prohibition, mais à force de dénonciations les gens se faisaient toujours prendre.
- Mais plus personne ne fumait ?
- On pouvait toujours en acheter sous le manteau, mais les contrôles se faisaient de plus en plus sévères. Certains partaient en vacances en Afrique ou en Asie avec comme première envie de pouvoir fumer.
- Et après
- Les autorités ont décidé qu’ils devaient frapper un grand coup pour interdire définitivement aux gens de fumer. Alors la chasse aux sorcières a commencé. Ceux qui autrefois se vantaient ouvertement de fumer pour prouver qu’ils avaient un côté rebelle étaient pris en chasse. Chacun pouvait dénoncer son voisin, sans plus de preuve que sa seule parole. Tout le monde pouvait être suspecté d’être fumeur si on trouvait une allumette chez vous.
- Et comment ça s’est terminé ?
- Les gens étaient emprisonnés, on leur faisait avouer qu’ils étaient fumeurs et au nom de la santé public, il a été décidé de brûler ces fumeurs en place publique, comme 800 ans auparavant. D’immenses bûchers se sont construits, les cigarettes clandestines qui avaient été saisies servaient de combustibles et l’on brûla ainsi des centaines de fumeurs pour qu’ils cessent d’être un danger pour les autres…
- Ben dis donc… Et toi mamie, tu as fumé ?
- Oui, à l’époque, comme les autres. Et puis j’ai arrêté. Mais aujourd’hui encore, après cinquante ans, j’ai toujours envie de m’en griller une petite….


 [A prendre au second degré bien sûr...]

 
Dimanche 20 janvier 2008
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par Louloute publié dans : rêves commentaires (7)   
undefinedC'est toujours la même chose avec la nouvelle année. On se dit chouette, un nouveau départ, des choses nouvelles. Ouais. En effet, il y a des choses nouvelles. Mais au fond. Et bien comme dirait la chanson "non non rien n'a changé, tout a continué".
Alors oui, j'ai un nouveau coloc avec qui je m'éclate, mon boulot est toujours passionnant, j'ai de nouveau une vie sociale mais bon...
Je ne sais pas où j'en suis, mais plus dans le sens "c'est quoi ma vie". Commençons par ce que je ne suis pas. Et bien la bonne nouvelle c'est déjà que je ne suis pas malheureuse, je ne souffre pas, je ne pense même pas avoir pleurer depuis deux bons mois. Mais je trouve que je me traine dans ma vie, ou alors c'est que je traine ma vie. Je cherche autre chose, comme d'habitude, mais sans pouvoir mettre le doigt dessus. Je cherche un sens peut-être. Ou quelque chose de vrai.
Je trouve qu'on a des vies de cons, qu'on fait des trucs de cons, qu'on obéit tous gentiment à ce que la société veut que nous fassions. Je pense aussi que si je veux plus de mouvement dans ma vie, il faudrait que je me bouge, que j'aille le chercher. En ce moment, j'ai envie d'aller poser mes fesses ailleurs. De prendre mon sac à dos, d'aller au soleil, de rencontrer de nouveaux gens. Paradoxalement, je pense déjà à mon départ de ma boite alors qu'il me reste 6 mois. Mais je sens déjà que les mois vont passer trop vite et que je me retrouverais de nouveau à l'école et de nouveau en recherche de stage.
Je ne sais pas de quoi j'ai envie, où aller bosser, dans quel secteur ? Ce n'est même pas de l'angoisse face à l'avenir, c'est plus de la lassitude, du style "ouais, et sinon, quoi de neuf ?"
Je trouve déjà que les occasions sont rares pour rencontrer des gens (et plus si affinités) et je me dis que ce n'est pas en partant dans le monde du travail que les choses vont s'arranger. Je ne sais pas de quoi j'ai envie de remplir mon futur ni comment faire.
Il me faudrait peut-être plus de vodka, plus de sexe, plus de cocaïne. Il faudrait peut-être que j'ai l'impression de me sentir vivante, d'avoir 21 ans. Je n'ai pas envie de me réveiller à 40 ans avec le sentiment d'avoir raté ma vie. Je me sens un peu coincée en fait. D'un côté les études, le boulot, les factures, le prêt (pinaise le prêt !!!), le pouvoir d'achat, la retraite... et d'un autre côté mes fu****g 21 ans qui me filent entre les doigts avec leur cortège de fêtes, d'aventures sans lendemain, de musique et d'alcool. Non, nous n'avons pas des jeunesses insouciantes.
Rien ne me fait plus hurler que d'entendre dire que les jeunes glandent, qu'ils ne se bougent pas et qu'ils se laissent bien plus porter par la vie qu'avant. Je ne sais pas qui vous fréquentez, mais autour de moi je ne vois que des gens qui n'ont pas arrêté depuis le bac, qui se sont lancés dans des études parfois chères, qui jonglent entre les petits boulots, les stages, les déménagements de villes en villes.
C'est comme si on courrait tous après quelque chose et qu'on savait que seuls les premiers auront la chance de l'avoir. Et si ça se trouve ce qui nous attend c'est métro boulot dodo durant 40 ans...
Que faire pour se sentir vivre, pour se sentir unique ?
Lundi 14 janvier 2008
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par Louloute publié dans : rêves commentaires (6)   

undefinedQuand j’étais gosse je m’endormais en pensant à ce que je ferais quand je serais grande. Ensuite en grandissant, je pensais au Prince Charmant qui viendrait sur son cheval blanc, il serait si parfait, The Charming Prince quoi ! Après j’ai tenté de penser chaque soir à ce qui avait été bien et mal dans ma journée passée. Mais la plupart du temps je me laissais emportée dans des pensées sur ce qui avait été mal. Aujourd’hui je tourne parfois un moment des réflexions dans ma tête sans réussir à faire le vide. J’aimerai souvent pouvoir me débrancher pour dormir, comme un robot ou un poste de télévision. Stand by, over, out ! Si un truc m’a contrariée ou bouleversée pendant la journée, je peux raisonner sur le moment, trouver des réponses pour me tourner vers autre chose, faire comme si je passais au dessus, mais une fois couchée tu peux être sûr je me retrouve face à mes démons. C’est souvent à ce moment que j’échafaude des plans, des stratégies dans le style « alors à ce moment je dirais ça, et si on me dit ça je répondrais ça » ou je planifie le lendemain, la semaine « donc j’appelle le dentiste, et puis le coiffeur, ensuite je fais la vaisselle et je plie le linge ».
En ce moment je me dis surtout qu’il faut que j’arrête de m’en raconter des histoires. Que j’arrête de penser à ce type que je ne connais pratiquement pas, que j’arrête de prévoir ce que je vais porter, si jamais je devais le croiser dans la journée. C’est un peu ça mon problème : mon esprit galope tout seul, il monte des bateaux, il construit des châteaux en Espagne et je peux vous dire que le réveil à la réalité est souvent bien décevant. L’exemple flagrant est que j’ai commencé à rêver de lui, une nuit sur deux à peu près. C’est vraiment nul. Le matin je me regarde dans le miroir et je me dis que oui, ce pull décolleté fera sûrement l’affaire si je dois le voir. Et puis je le vois, et j’oublie que j’ai mon manteau par-dessus. Je ne pense qu’à trouver des choses à lui dire pour faire durer le moment, je plonge mon regard dans le sien et je me dis qu’il est vraiment trop mignon pour être honnête et je me donne un air super naturel par-dessus le marché.
Mais pourquoi je ne prends pas les choses plus légèrement ? Y’a des filles qui disent d’un mec qu’elles ont repéré que si ça se fait c’est bien, sinon tant pis. Moi non. Je me dis qu’il faut que ça se fasse, parce qu’alors ce sera génial, ce sera une si belle histoire, que dans 10 ans je lui avouerai que je l’avais remarqué, que je raconterai à nos enfants comme leur père était beau à  l’époque. Biiiiiiiip ! On redescend tout de suite sur la planète terre et on pense à autre chose !
Je me fatigue moi-même, je vous assure. Depuis plus de 20 ans que je me supporte en plus… Ma mère m’a dit ces derniers temps que le combat le plus difficile était celui contre soi-même et qu’on se retrouvait toujours à devoir se convaincre et à être d’accord avec soi-même. C’est ça. On est là, soi avec soi-même. Un philosophe au nom bizarre (ils en ont tous, sauf Pascal mais il a commencé en faisant des maths, donc c’est pas un vrai lui ! lol) dirait que c’est la cohabitation entre le conscient et l’inconscient. Ben moi mon conscient il voudrait dire à mon inconscient de bien fermer sa gueule ! Et puis pourquoi je me rappelle sans cesse mes rêves ? Après je me lève avec des images totalement fantasmées et je me dis que ce sera différent aujourd’hui, qu’il va me proposer d’aller boire un verre et que tout sera parfait dans le meilleur des mondes. Faut arrêter de rêver, c’est des conneries tout ça. Faut arrêter de se raconter des histoires ma petite Louloute, y’a pas de Charming Prince et encore moins avec un cheval blanc. Y’a que des mecs avec certes une belle gueule mais qui n’ont pas l’air plus intéressés que ça…

Lundi 10 décembre 2007
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par Louloute publié dans : rêves commentaires (5)