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Mercredi 31 octobre 2007
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par Louloute publié dans : Culture commentaires (2)   
Chaque problème a une solution, s'il n'en a pas, c'est que ce n'en est pas un !

Les ptits loups, j'ai un bon plan à partager avec vous. Grâce à ma cousine chérie, j'ai découvert un truc génial... pour se taper la tête sur le clavier ! lol ! Non je plaisante ! Mais pour ceux qui aiment un peu se creuser les méninges, voici  les énigmes de Christophe (si le lien direct ne marchait pas, je vous met l'adresse à copier : http://enigmeschristophe.free.fr/)
C'est un site vraiment sympa avec plus de 300 énigmes. Et comme il faut trouver la réponse pour pouvoir passer à la suivante, il y a des moments où l'on vit de grands instants de solitude... Mais inscrivez-vous sur le forum, de précieux indices vous seront donnés et sinon en cherchant sur google, presque tous les forums en parlent ! On trouve donc toujours la solution, tout est une question de volonté et surtout tout dépend de votre degré de patience. Parfois, le rapport n'est pas évident évident... mais bon :-)
Personnellement, j'en suis aujourd'hui à la cinquantième, ce qui n'est pas grand chose face aux 300 et quelques existantes... le bon ryhtme est d'en faire un peu chaque jour mais on est vite accro  !
Voilà donc pour le conseil de Louloute du jour !  Ouvrez grand vos yeux, prenez une petite pelle pour vous creuser la cervelle et ne craquez pas un cable en solitaire, les forums sont là pour nous aider.

ingres-oedipe-et-l-enigme-du-sphinx.jpg


Sinon rien à voir mais c'est pour la touche musicale du jour....

Lundi 29 octobre 2007
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par Louloute publié dans : quotidien commentaires (10)   
Plateau-20Fromage-202.jpgJe vais bientôt atteindre mon second mois de régime. Oh ce n'est pas que ça ne marche pas, loin de là, je suis plutôt contente, bien que l'objectif ne soit pas encore atteint. C'est juste que j'ai l'impression d'avoir passé une barrière, comme les alcooliques. Bon, j'exagère bien sûr, mais je me laisse un peu influencée par mes lectures. C'est juste qu'une fois que tu as pris pleinement conscience de ton "problème", tu ne peux pas, et tu ne veux pas d'ailleurs, faire comme si ça n'existait plus. C'est pas genre "ah ouais, c'est vrai qu'il faudrait que je fasse gaffe" et le lendemain on oublie. Non non, une fois que t'es lancée, t'es lancée ! Et puis ma copine la balance me guette au lever tous les matins.. elle ne te ment pas elle !
C'est comme ça que je suis devenue Fromage addict ("Bonjour Loulouuuuuute"). Ca fait maintenant deux mois que je suis sobre ("Bravooooo"), enfin presque hein ! C'est de fromage dont on parle, pas de crack ! Mais je pense que je ne peux plus en acheter, je ne suis pas encore prête. Ni gruyère rapé, ni St Marcellin, rien de rien. Je serais capable de me relever la nuit pour m'en faire des sandwichs (sans pain, ça aussi j'ai arrêté d'acheter), je tremperais mon doigt dans le paquet de parmesan, pour le passer sur mes dents comme un junkie avec sa came ! lol ! Oui je sais, je suis grave, mais c'est terrible de ne pas pouvoir se contrôler. Alors j'ai éliminé la tentation...
Du coup, y'a plein de trucs que je ne cuisine plus. Genre des pâtes avec de la sauce, toutes connes. Si si, ça m'arrive à moi. Louloute l'italienne, la dingue des pâtes, que j'aurai pu m'enfiler en intraveineuse, fini, terminée ! Je fais comme les toxicos, je passe devant le rayon au supermarché, je lance des coups d'oeil au pesto rouge, l'anxiété monte, je suis hésitante.. je le sens, je le vois, il m'appelle. Il me dit "achète-moi, je suis bon pour toi". Mon royaume pour un plat de farfalles avec du pesto rouge arrosé de parmesan !! (c'est "arrosé" le problème justement!) Ou des tagliatelles aux épinard avec huile d'olive et parmesan ! Oui je suis en état de manque ! 
Donc fini les pates avec sauce, elles se contentent d'être en salade ou chinoises pour l'instant. Plus de quiche non plus, plus de tarte chèvre-épinards, pas de gratin, rien qui inclue l'achat d'un banal paquet de fromage. Alors oui, je sais, ce n'est pas mauvais en soi de manger une part de quiche avec une salade verte, ni de se mettre un peu de gruyère sur les pâtes. Mais je me connais, une fois que le paquet serait acheté et dans mon frigo, je n'aurai de cesse jusqu'à ce que je le finisse...
Ah c'est terrible, c'est terrible ! De la viande rouge, du pain ou du fromage, c'est vraiment le fromage qui est le plus dur à ne pas acheter ! Je vous donne ma phalange droite contre une tome de Savoie ok ? Alors je fais comme pour le reste, j'en mange au resto ou chez les autres. Comme ça je suis limitée dans ma consommation.
Ma question est comme pour les alcooliques anonymes, est ce que je pourrais un jour en consommer normalement ?
C'est malin , j'ai faim maintenant !
Dimanche 28 octobre 2007
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par Louloute publié dans : Culture commentaires (6)   
perche-14-AUTOMNE-LAC-FOREST-DOMANIAL-PERCHE-15X15.jpgLa tristesse c'est comme la mort, les obstacles, où toutes les choses qui semblent te faire des croche-pattes sur le chemin de la vie, il faut laisser tout ça se dissoudre. Tu traines tes soucis sous la couette, et puis tu dors dessus, et puis tu les écrases un peu au réveil, tu les ignores le temps de manger, tu ne les entends plus le temps d'un film ou d'un livre.. Et ce qui te paraissait tellement dur, tellement terrible, tellement insurmontable semble d'un coup plus simple, plus doux, comme un carré aux coins arrondis. C'est ça en fait le recul, c'est de marcher quelques pas pour mieux avoir une vue d'ensemble, pour ne pas rester collé le nez sur le problème.
C'est comme toujours en fait, show must go on, life is life et tout ce que nous pouvons nous dire pour avancer, parce que oui, nous nous compliquons toujours terriblement la vie.
Comme par un fait d'hasard - mais rien n'est jamais hasard - j'ai eu envie au réveil de prendre ce livre, César l'éclaireur de Bernard Montaud que m'a prêté ma collègue. Elle dit tirer sa force de ce livre, sa philosophie et son courage. J'étais donc assez curieuse, même si je l'ai depuis quelques semaines sans avoir eu le temps (l'envie ?) de l'ouvrir. Comme si ce n'était pas le bon moment peut-être. Je n'étais pas été déçue. Une histoire assez simple, si tant est qu'on puisse résumer ce livre seulement à son intrigue. C'est plutôt un enseignement de la vie, ou plutôt un chemin en fait qu'un enseignement. On nous montre le chemin, on nous ouvre une porte, sans nous pousser à la prendre ni à adhérer à des concepts spirituels un peu sectaires (je me méfie pas mal de ce types de dérives...).
C'est vraiment.. éclairant ! Rafraichissant, sincère, ce livre m'a apporté beaucoup d'apaisement, comme si j'avais avancé plus vite en quelques heures qu'en plusieurs jours. Il a accéléré le processus de cicatrisation, de prise de recul, il me fait dit aujourd'hui "ben oui, Louloute, c'est la vie, c'est pas grave".
Je ne sais pas trop si je peux vous le recommander, certains s'ennuiraient peut-être à la lecture de ce livre, d'autres le trouveraient stupide ou inintéressant, voir un peu trop versé dans la spiritualité.
A lire donc, pour ceux qui seraient en quête d'autre chose...
Bonne journée à vous tous, merci d'être toujours là pour le bisounours que je suis.
Vendredi 26 octobre 2007
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par Louloute publié dans : famille commentaires (14)   
fillette-noir---blanc.jpgAllo maman ? Bobo. J'ai ai marre maman, je veux rentrer chez toi. Je veux rentrer à la maison, je veux croire que j'ai encore 5 ans. Je veux que ce soit toi qui prenne les décisions, qui remplisse le frigo, qui conduise la voiture. Je veux jouer avec mes peluches, je veux lire des J'aime lire, je veux regarder les dessins animés le mercredi matin.
Non maman, non, j'ai essayé, je te promets que j'ai essayé. J'ai fait celle qui était grande, j'ai trouvé un appartement, un boulot, je me suis construit une vie et là tout part en éclat. Ben non, maman, ça n'a pas marché ma vie de grande. C'est pas grave hein ? On a qu'à dire que je serais petite et quoi tu seras toujours ma maman. Allez, maman, je reviens vivre à la maison, je redeviens insouciante, je reste cachée sous ma couette toute la journée et puis ils ne me retrouveront pas d'accord ? Non j'en ai marre des factures, j'en ai marre du loyer, j'en ai marre des ordinateurs, des collègues, du bus. J'en ai assez de tomber par terre, j'ai de plus en plus de mal à me relever.
J'ai essayé maman, de toutes mes forces j'ai essayé. J'ai cru qu'être gentille et aimable c'était la solution. J'ai cru que je pourrais être un bisounours au pays des bisounours. Mais je me prends des claques par la vie, maman, j'ai l'impression de traîner deux boulets à chaque pas, je me sens seule à crever certains soirs .... Tu m'avais pas dit maman, que la vie elle serait comme ça. Tu m'avais pas dit qu'il fallait se blinder, qu'il fallait être seule, ne compter que sur soi. Tu m'avais pas dit que le monde du travail est impitoyable, que les hommes sont égoïstes et les matins d'hiver plus froids encore. Tu m'avais pas prévenu que mon passé me poursuivrait, que mon futur serait si dur et qu'il faudrait trouver la force tous les matins pour avancer.
Je ne veux plus vivre ma vie maman, je ne sais plus ce dont j'ai envie. J'ai juste envie de rentrer maman, j'ai envie d'être très malade, pour rester au lit, pour dormir sans rêver. J'ai envie de plus sentir la souffrance, de ne plus trainer ce corps lourd d'un bout à l'autre de la ville, j'ai envie de n'avoir plus de larmes à verser.
Pourquoi il pleut maman ? Pourquoi la mer elle est salée ? Pourquoi j'ai autant de mal à bâtir mon existence ? Pourquoi les choses me coulent entre les doigts ? Pourquoi le bonheur est un état de grâce qui ne dure jamais ? Pourquoi maman, pourquoi ?
Tu ne m'as pas donné la recette maman, tu ne m'as pas donné le mode d'emploi pour vivre. Tu m'as juste lancée sur la vie en pensant que je tiendrais droite sur mes jambes.
Je suis fatiguée ce soir maman, de cette vie qui m'épuise, de ces gens qui me sucent mon énergie, des évènements passés mais surtout à venir qu'il va falloir affronter.
Je suis fatiguée ce soir maman, je veux rentrer chez toi, chez moi.
Mardi 23 octobre 2007
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par Louloute publié dans : Culture commentaires (3)   
9782264043771.jpgDéboire est le second roman d'Augusten Burroughs. Autobiographique, ce livre raconte comment à 20 ans et quelques, Augusten est devenu un "petit con" de publicitaire qui brasse énormément d'argent. En tentant d'oublier son passé plutôt tumultueux - qu'il raconte dans son premier livre Courir avec des ciseaux (que je n'ai pas encore lu) - il s'est présenté un jour pour travailler dans la publicité et en a depuis fait son métier. Seulement Augusten commence à réaliser qu'il a un sérieux problème d'alcoolisme et à la demande pressante de son entreprise, il entame une cure de désintoxication.
Bien plus que les slogans débiles des AA, il va découvrir jusqu'où son organisme est atteint et surtout à quel point sa vie a toujours été largement baignée d'alcool, comme pour mieux noyer ses souvenirs d'enfance assez terribles. On rencontre dans ses pages des gays un peu allumés, un anglais qui lui servira de coloc', un pote de beuverie croque-mort mais surtout l'étonnant regard d'un homme qui semble se réveiller après des années de torpeur et qui se voit dans le miroir pour la première fois.
Augusten nous laisse entendre dans son récit la douce musique de l'alcool et de l'ivresse, semblable à une berceuse qui peut se réveler être un chant funèbre. Comme beaucoup de récit sur l'addiction, Déboire nous entraîne dans un univers où l'on se sent emprisonné, presque sali par la description terrible des drogues consommées par le narrateur et par ses compagnons de galère. Si l'on commence par s'interroger sur les raisons qui peuvent conduire un homme à faire de sa vie une telle déchéance, on entrevoit ensuite le soulagement et la facilité qui découle du fait de boire.
Augusten n'est pas forcément un personnage attachant, on lui en veut d'en être arrivé là, de ne pas faire plus d'effort pour s'en sortir, de négliger son meilleur ami atteind du sida, puis on se rend compte qu'on ne peut pas sauver les gens malgré eux, que chacun doit trouver en soi la force d'avancer.
Sans complaisance et parfois même avec cynisme, ce roman nous montre l'importance des groupes de soutien, notamment des réunions de AA, de l'efficacité des cures de desintoxication, pour peu que le monde de l'extérieur soit supportable...
A lire donc, d'une traite, comme on boit cul sec.
Lundi 22 octobre 2007
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par Louloute publié dans : Colocation commentaires (3)   
fiancailles.jpgIl est temps de passer à des choses plus gaies ! Comme vous le savez, chers lecteurs réguliers, ce week-end ma coloc' d'amour fêtait ses fiancailles. Il est bien sûr inutile de rappeler à quel point cet évènement était important pour moi, un tel évènement de la vie d'une personne si proche... forcément, une fête de taille s'imposait !
Nous avons donc attaqué les préparatifs le samedi midi. Je venais de claquer quelques jolis euro en shopping (genre je dépense à l'avance en prévision de ma prime) histoire de compléter mon attirail de pouffe-un-peu-classe, genre jsuis une pin-up mais pas trop, faudrait pas qu'on me prenne pour ce que je ne suis pas, mais quand meme! lol! Nous nous sommes donc mis à transporter les meubles, histoire de donner de l'espace. N'empêche, de l'espace, on en a fait, et même pas mal. Quand je regarde l'appartement remis en état, je le trouve beaucoup plus petit !
Mais le plus gros des préparations a été la nourriture : de 13 à 19h, tout n'a été que tartinage, enfilage de brochettes, mise en espace du concombre marié amoureusement à la carotte (ah bah bon, on est des filles, on mange des crudités!); Heureusement, un superrrrrbe gâteau avait été prévu, je vous en met une photo dès demain ! A moins d'une heure de l'arrivée des invités, nous avons quand même été obligées de nous retrancher dans nos appartements, afin d'enfiler l'attiral de pouffe-un-peu-classe, etc, cf plus haut !
Hého ! Même ma copine Alex était déguisée en fille alors !
Et puis tout le monde est arrivé, et blablabla. J'ai pris un petit verre, tout petit, microscopique et les choses se sont adoucies, comme elles savent si bien le faire :-) J'ai trouvé que tout le monde était très bien, que tout le monde parlait (pas trop de mélange filles-garçons...dommage), que la bouffe avait bien marché (sauf les endives, fatales les endives! Pourtant y'avait des filles qui mangent des crudités hein !). Alors je ne sais pas si cette fête était réellement très bien ou si c'était moi qui me sentait très bien mais toujours est-il que j'ai vraiment passé une excellente soirée.
Bon, je me souviens vaguement avoir filé une paire de bas, en une soirée, ça pète toujours un peu les bonbons mais bon ! Et puis j'avais préparé l'arrivée discrète mais réussie du meilleur ami de ma coloc qui a pris l'avion de Nice le samedi soir pour arriver chez nous à une heure du matin ! Alex, alias Marshall (et si Hicham, jsuis désolée, c'est le sosie de Marshall, en plus beau certes...) a gentiment été le chercher à la gare vu que les taxis avaient décidé d'entraver un peu mon super plan !
Nous sommes ensuite tous partis en boite et là j'ai commence à sentir que les chaussures à talons aiguilles très très aiguillés, ce n'est pas l'idée du siècle, bien qu'ils complètent à merveille l'attirail de .... cf plus haut hein ! Plus la soirée avançait et moins j'ai des souvenirs nets, bien sur, ceci étant p-e proportionnel avec ma dose de vodka et de champagne dans le sang. Je me souviens parfaitement par contre d'une espèce de blondasse qui avait la même robe que moi ! Forcéééément ! J'avais envie de lui faire sauter deux dents ou de lui tirer un peu les cheveux mais bon...
Je comprend qu'on puisse devenir un fêtard invétéré, tout semble plus léger, plus vrai, plus sensible, plus libre... Le plus chiant dans ces moments c'est de gérer les soucis de logistiques tels que "où est ma carte bleue, qui a les clés, faut pas que je perde mon portable,  ne pas oublier d'avoir l'air de m'en foutre de ce mec même si c'est pas vrai..." compliqué tout ça quand il ne reste que deux pauvres neuronnes à connecter entre eux !
A presque 5 heures j'ai renoncé à me faire saigner les pieds en dansant, le fiancé dormant à moitié, il était temps d'aller mettre la viande dans le torchon !
s-w1giles0788446539-150x-0casey-affleck.jpg
Le lendemain, levés à 15 h ! Bien bien bien bien bien bien ! Nous avons récurer du sol au plafond, avant d'aller au ciné voir "L'assassinat de Jesse James par le lâche Robert  Ford". Critique peu constructive mais ce film est long, très long, sans grande action, sans doute beaucoup plus intéressant à lire qu'à en faire un film mais heureusement, les paysages étaient magnifiques, Brad était égal à lui-même et le petit Casey Affleck c'est où il veut quand il veut !!!!
Enfin, voici pour ce w-e de folie, quand j'ai dit à ma coloc que ça avait passé trop vite, elle m'a répondu "mais rassure-toi, la prochaine fois, ça sera mon mariage" au lieu de me dire "la prochaine fois ça sera tes fiancailles!". Egoiste va ! lol
Jeudi 18 octobre 2007
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par Louloute publié dans : Amis commentaires (7)   
jtm.JPGOn ne se prépare jamais à la mort. On sait qu'elle est là, que c'est la seule chose dont on peut être certain d'ailleurs, mais on ne l'attend jamais. Surtout pas quand elle fauche un homme de même pas 40 ans, un grand gaillard de presque deux mètres qui laisse derrière lui une fille adolescente.
Ces derniers jours ont été particulièrement durs. Après les deux jours de salon qui ont au moins le mérite de t'empêcher de penser tellement c'est intense, la douleur vous tombe dessus avec plus de force encore.
Alors chacun a son attitude devant la mort... mes collègues ont mis sa photo sur leur bureau, moi mes larmes redoublent à chaque fois que je pose mon regard sur son portrait. Je le préfère vivant dans ma mémoire...
Il n'y a pas de recette pour surmonter sa douleur et son chagrin. Sa meilleure amie depuis toujours, et collègue également, est déjà revenue travailler alors qu'elle s'est presque évanouie à l'annonce de son décès. Beaucoup la comprennent et disent que oui, que le travail est la solution pour s'en sortir, pour avancer. J'admire sa force. Je ne gère pas mes souffrances ainsi. Moi je suis plus dans un genre très intense sur le moment, je "vis" ma douleur comme pour mieux la laisser s'échapper. Je lui consacre du temps, pendant quelques jours, pour qu'elle s'exprime, puis je remonte la pente.
A sa place à elle je serais au fond de mon lit, à pleurer, à dormir abrutie par la douleur, je me chercherais des échapatoires de réalité, comme fumer cigarettes sur cigarettes, peut-être même anesthésier toute cette douleur dans l'alcool, qui sait ?
Faire son deuil... c'est toujours une question d'étapes. La colère est toujours une étape difficile à surmonter, elle marque un tournant lorsqu'elle est dépassée. Pour accepter cette mort, certains ont eu besoin d'aller voir le corps à la morgue, alors que d'autres ne voyaient qu'une enveloppe charnelle à laquelle ils n'avaient plus rien à dire. Qu'on ait besoin de l'enterrement, d'une minute de silence, d'un portrait sur un bureau ou d'imprimer tous les mails qu'on avait de lui comme une dernière preuve de ce qu'il était, nous sommes tous différentes devant le chagrin.
Et puis la vie vous happe, plus fort que ce qu'on croit. Elle a le terrible avantage de ne pas s'arrêter, même si c'est dur, même si c'est loin. Elle continue, elle vous entraîne, elle ne vous laisse pas la possibilité de vous arrêter et de vous lamenter sur vous-même.
Alors je continue car on ne peut pas s'effondrer à chaque épreuve.
Je donnerais juste tout ce que j'ai pour un dernier instant avec lui. Je voudrais le revoir surgir du bâtiment, avec son téléphone, sa cigarette..J'aimerais qu'il me propose encore d'organiser un apéro, j'aurais aimé dire oui lorsqu'il était encore temps et ne pas croire qu'on avait la vie devant nous.
On se répète bien qu'il faut retenir "carpe diem" de toute cette histoire, mais on oublie trop vite et l'on se laisse grapiller par la vie, les projets, les soucis, les autres...
Finalement, dans Show must go on, il faut comprendre que Life must go on...
Mardi 16 octobre 2007
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par Louloute commentaires (11)   
Chers Tous,

La vie de Louloute est un peu boulversée pour l'instant.
Après la mort subite d'un collègue et ami, j'ai besoin d'un peu de temps pour reprendre mes articles.
Merci pour votre compréhension
J
e pars en quête de sérénité, je ne vous oublie pas.

Louloute


Dimanche 14 octobre 2007
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par Louloute publié dans : vie pro commentaires (2)   
Deux mois qu'on organise ce fucking salon, deux semaines qu'on court de partout, qu'on stresse, qu'on négocie, qu'on met des emplâtres sur des jambes de bois. La stagiaire que je suis a dû négocier pour y participer quand même à ce salon, parce que bon, si il se déroule c'est aussi un peu grâce à moi, non mais ! Du coup je suis à Paris lundi et mardi. Et forcément....

- le départ est fixé à 6 heures du mat' à la gare, à cette heure-ci je suis bonne pour marcher une demie-heure dans le froid.
- j'ai oublié ma veste de tailleur chez ma cousine le week-end dernier
- j'ai le choix entre "chaussures à talons qui vont me ruiner les pieds et que je vais surement me péter une cheville en courant de partout avec" ou "chaussures plates que je respire pas dedans et que mes pieds ils s'expriment après !!"
- les anglaises qu'on attendait depuis deux mois ont fini par débarquer ce matin !! Si si, ce matin ! Ah les puuuu***
- la ligne précédente expliquant que deux boutons merveilleux (comme dans merveilleusement gros) sont apparus sur mon menton pendant la nuit, ça me donne comme un air d'ado de 15 ans !
- j'ai limite la crève, je me suis mouchée toute la soirée d'hier, alors que je ne suis JAMAIS malade, j'ai pas vu un médecin depuis des années
- je suis fatiguée mais fatiguée, je dors mal, je cauchemarde, je remue des histoires à la con dans ma tête, bref le top de la forme !

Et je vous passe évidemment les détails plus "techniques" comme le pressing à gérer à l'hôtel pour messieurs ces commerciaux, les chambres à répartir, l'absence de navette pour relier l'hôtel au salon et de ce fait une heure et demi de bouchon à prévoir le matin, les démo pas prêtes, les discours flottants, les badges pas arrivés et la grève des transports jeudi !
C'est pas gagnnéééé !


Allez, comme c'est facile d'être méchante je vais dire que ah bah tiens on a perdu le match hier ! Hihihi ! Et je vous met une belle photo tirée de Rue89, un site de gens qui n'ont pas peur de dire ce qu'ils ont à dire ! Et dieu sait que ça manque ça ! On est baillonnés !
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Vendredi 12 octobre 2007
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par Louloute publié dans : vie pro commentaires (5)   
stress-copie-1.jpgJ'avoue que la semaine qui vient de s'achever a été très stressante et crevante. Je ne comprenais pas comment les gens pouvaient se plaindre autant du boulot ni comment on pouvait se laisser manger la tête par son taff. Pour moi le travail c'était juste le travail. Aujourd'hui je le comprends. Je vais même vous dire mieux, je comprends pour la première fois comment on peut se suicider à cause de son travail. Le stress, c'est tellement dévastateur....
Alors moi perso, ça va, rassurez-vous. J'adore toujours mon stage, j'aime ce que je fais, j'ai des projets qui vont se monter, le bilan est vraiment positif dans l'ensemble. Mais j'avoue que je ne sais pas si c'est le fait de bosser en soi, si c'est la période ou si c'est la boite mais je peux vous assurer qu'il faut un recul important pour tenir le choc dans certaines situations. J'ai de la chance d'avoir des collègues intelligentes et surtout qui savent prendre les choses avec philosophies parce qu'elles savent bien comment l'entreprise fonctionne, mais certains jours on marche vraiment sur la tête....
Alors certes je n'ai pas vu beaucoup d'entreprises, j'ai encore ma tronche de bisounours à peine réveillé mais tout de même... est-ce normal de voir presque tous les jours une collègue pleurer ? Et je ne parle pas de la même hein, j'en ai déjà vu une bonne dizaine en 4 mois. Les mecs eux, ils poussent des gueulantes, ils claquent les portes, ils menacent de balancer leur démission sur la table. On dénombre beaucoup d'arrêts pour dépression, maladie, etc. Il parait qu'avant mon arrivée, une nana a  même pété un câble et a balancé un ordinateur par la fenêtre et par deux fois les pompiers ont été appelés pour crise de nerfs. C'est pas mal non ?
Non j'avoue que je suis peut-être tombée chez les fous mais le monde de l'entreprise me surprend chaque jour! Le problème principal chez nous est un manque constant de prise de responsabilités et de définition des tâches. Tout le monde se refile les merdes, les problèmes, les réclamations clients de service en service jusqu'à ce qu'il y ait un pétage de plomb généralisé et là on se met à chercher un coupable. En plus tout le monde dépend d'un chef qui dépend d'un chef qui lui-même... bref, des chefs, y'en a tout le tour du ventre mais pas un pour prendre des décisions. 
Moi ce n'est pas tant le manque d'organisation qui me gonfle, quoi que, mais bon, je me dis que je ne suis que stagiaire, et blabla. Non, j'avoue que ce qui m'use au quotidien c'est les coups bas, les mensonges, les ptites stratégies à deux balles soixante, les guerres de pouvoir, les traffics en douce. J'en ai un peu marre de faire gaffe à tout ce que je dis, à tout ce que j'écris, à ne pas créer la discorde entre tel personnage influent et tel autre. Parfois j'aimerais les mettre tous autour d'une table et qu'on parle enfin franchement. Cette hypocrisie me gonfle, et malgré ce que l'on dit toujours, je trouve que les mecs sont les pires. On dirait des gosses, on dirait qu'ils font le concours de celui qui a la bite la plus grande. (pardonnez le langage mais je vous promet que c'est ça parfois !!!) C'est vraiment épuisant.
Mon chef est un mec qui porte vraiment son ulcère sur son visage, on se demande comment il a fait pour faire trois gosses. Le big boss est un espèce de killer qui est là pour dégraisser un max et après nous avoir fait de grands sourires c'est à peine s'il me dit bonjour maintenant. A eux deux, c'est une paire de joyeux lurons !
Non, vraiment, je suis épuisée. Alors lundi et mardi je suis sur notre stand pour le salon à Paris, espérons qu'hors de leur contexte tout le monde soit un peu plus détendu du mobile !

Edit : Ceci est mon 400ème article !!! Que le temps passe vite quand on s'amuse
Jeudi 11 octobre 2007
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par Louloute publié dans : quotidien commentaires (6)   
yoga.jpgUn sentiment étrange ces derniers temps, celui que mon corps m'est devenu étranger. Je n'ai plus la sensation de ce corps, il est juste là, comme un poids mort presque. On a conscience d'être soi, d'exister, d'être soi-même (surtout après quelques vodkas d'ailleurs) mais là je n'ai plus conscience de mon enveloppe.
Que se passe-t-il ? Je l'ai beaucoup détesté ce corps, beaucoup haït. Je lui en voulait d'être ainsi, de réfléter de moi l'image de quelqu'un qui se laissait aller. Je me vengeais de lui, je testais ses limites comme pour tester l'ennemi. Mais au moins il y avait une relation avec lui. Après six kilos en moins, j'ai l'impression d'avoir quelque chose à redécouvrir, comme un amant qui aurait changé et qu'on voudrait réapprendre à séduire.
J'aimerais me tourner de nouveau vers des activités un peu plus axées sur le corps (non, pas la brouette tongolaise bande de pervers) mais des choses comme le yoga peut-être. J'en ai fait pendant deux ans et je me souviens de ce sentiment de paix et d'harmonie avec soi-même qui ressortait de mes séances. Ma collègue m'a parlé d'une méthode qui donnerait la parole au corps.
Je crois que c'est ça dont j'ai besoin, de laisser mon corps parler. Qu'a-t-il à dire, que veut-il ? Je ne me sens pas étrangère à moi-même mais j'ai juste le sentiment de laisser un peu l'esprit écraser le corps. Alors oui, bien sûr, j'ai un "mental fort" comme disent les test psychologiques à la manque. Mais justement, si le grand organisateur fermait un peu sa gu**** pour laisser parler son pote le corps. Je traite l'esprit, les névroses, les angoisses, ça me coûte assez cher par mois d'ailleurs, mais qu'en est-il du reste ? Je me le traine pendant mes kilomètres de jogging, et là en effet, je le "sens" ce corps, mais comme quelqu'un avec qui l'on vivrait et qui ne décrocherait pas un mot.
Là vous me prenez définitivement pour une tarée schizophrène non ?
J'ai la sensation que dans notre société (ah toujours la faute à la société, c'est facile quand même!) on met trop en avant l'idée de l'esprit sain dans un corps sain. Mais moi je ne veux pas forcément un corps d'athlète, tous ces exercices violents lui donnent certes du dynamisme, mais qui lui donne l'occasion de s'exprimer ? 
Je crois qu'il faut que je me tourne vers une communication plus intérieure avec moi-même, mais en n'oubliant pas que le corps n'est pas détaché de l'esprit.
Mardi 9 octobre 2007
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par Louloute publié dans : famille commentaires (7)   
Tu vois, c'était une connerie de fêter tes 23 ans comme ça. Ouais, une belle connerie. Parce que le dimanche soir, je me suis assise dans mon TGV, comme une pauvre fille abandonnée et j'avais une espèce de boule dans la gorge et dans l'estomac. Tu sais de quoi j'ai eu envie ? J'ai eu envie de revenir ici, de vivre à Lyon, de vivre avec toi, de sortir avec tes potes, de croire que la vie pourrait être toujours aussi simple et aussi délirante qu'elle l'avait été pendant ces dernières 24 heures.
Le ton était déjà donné quand tu m'as attendue à la sortie de la gare samedi soir, puisque Pepito n'a rien trouvé de mieux que de klaxonner en toute discrétion pendant deux plombes. Genre j'ai pas vu que c'était vous la bande de fada qui m'attendiez. Et puis j'ai été tellement contente de te voir, et puis  Morgane aussi, la jolie fée un peu perdue...
Je passerai sous silence les premiers verres de rosé qui n'ont été que le début d'une longue soirée. Puis nous sommes allés au restau, tous ensemble. Et là, tu était si belle entourée de tous tes amis et de ta famille. Un message spécial pour An*ne et De*nis qui sont parents d'un petit bout de choupinou et qui sont des gens extra. J'ai trouvé qu'ils portaient sur eux la maturité qui sied à tous parents sans pour autant avoir perdu totalement l'insouciance de leur vingtaine. Je passerai de nouveau sous silence les trois tournées d'apéro (merci Pépito, ah ces pé*dés, un verre dans le nez et c'est parti !!) qui ont fait qu'une fois les entrées sur la table, j'ai compris que oui, là, décidement, manger ou boire il faut choisir.
Et puis il y a eu ta maman, à qui j'ai dit beaucoup de bêtises. C'est toujours ça une Louloute bourrée, ça ferait mieux de se taire. Encore une pensée spéciale pour Nath et Méhdi que j'ai été tellement contente de rencontrer.
On était bien là tous, à boire, à manger, à pousser des "oh" et des "ah" devant tes cadeaux. Parce que oui, j'ai trouvé que tu avais été bien pourrie gâtée quand même ! Mais tu le mérites, d'avoir rassembler tant de gens, tant de gens qui t'aiment. J'ai réalisé ce week-end tu ne jugeais jamais les gens du premier abord, qu'il n'y avait aucun critère impératif pour toi. Ta tolérance fait qu'à tes yeux nous avons tous une deuxième chance et même lorsque tu connais nos défauts, tu nous acceptes tels que nous sommes, imparfaits, et tu nous aimes quand même. J'ai mis vingt ans à m'apercevoir de cela, c'est long tout de même... et j'envie cette tolérance dont tu fais preuve :-)
Puis nous sommes allés danser. Ah, la fée Morgane et toi vous êtes les parfaites filles de la nuit avec qui il faut sortir. Et oui puisque nous ne payons ni entrées, ni vestiaires, ni verres ! Nous déplorerons au passage que la fée ait pris en photo chaque mec que nous trouvions mignons, ça donnait un genre paparazzi qui ne m'a pas vraiment gênée sur le coup, vu dans l'état où étaient mes neurones.
Là encore du monde, des mecs surtout, autour de nous comme des papillons attirés par la lumière. J'ai d'ailleurs fini la dernière demie-heure enlacée avec un jeune homme avec qui j'ai joyeusement mélangé ma langue et qui a insisté pour me donner son numéro. Ah les hommes... Je n'ai pas rappelé évidemment, je fais comme eux :-)
A 7 heures nous étions enfin chez toi, un Pépito bourré sur le canapé, la fée et toi dans la douche avant de manger du fromage et des olives devant un dessin animé et de s'écrouler définitivement.
Le lendemain ne fut que pizza, co*ca, oas*is, pour tenter de décuver. J'ai joué avec un ballon rempli d'hélium représentant Win*nie, puis nous avons courru après le bus, puis j'ai pris mon foutu TGV.
C'est vrai quoi, c'est nul de faire des anniversaires aussi bien ! La prochaine fois, débrouille toi pour que ce soit nul, j'aurai moins de mal à te quitter !
Ma cousine, ma presque grande soeur, ma chérie, c'était vraiment géniale, me suis sentie entourée, avec des gens prêts à s'amuser comme si demain n'existait pas.
Tu me pardonneras donc de mettre cette merveilleuse photo de toi....

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Quelques citations de la soirée assez marquantes pour finir, qui montre qu'on peut se demander si tu t'es bu quand t'as vu ? :-D
"Jsuis pas un pédé !"
"Attend, je te prends en photo"
"Tu veux un Per*rier ?"
"Faut qu'on se fasse payer des verres"
"Elle avait qu'à être là la romaine ! "
"Tu dirais quoi à un mec que tu trouves mignon ?
- Est-ce que tu baises ?
- Non mais sérieusement
- Est-ce que tu baises ! "
"J'ai paumé ma carte bleue, qui a ma carte bleue ?"
"Jsuis pas bourré, jsuis énervé"


etc...
Dimanche 7 octobre 2007
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par Louloute publié dans : famille commentaires (2)   
Promis je vous raconte mon week-end. Pas ce soir parce que j'ai vraiment envie de dormir, et peut-être pas demain car mon nouveau boulot m'entraine au restau avec ma nouvelle équipe.
Vous m'avez manqué ce w-e, j'ai bien pensé à vous, quoi que j'ai pas trop eu le temps....


Ne manquez pas le prochain article de La vie de Louloute, où vous trouverez :
- des litres d'alcool ingurgités comme c'est pas permis de le faire
- une note de restaurant plutôt salée
- des cadeaux comme y'en a qui en on bien trop reçus
- un numéro récupéré à la suite d'un baiser long d'au moins un quart d'heure
- un ballon gonflé à l'hélium
- peu mais alors très peu de sommeil
- une pizza réchauffée avec de la crème fraiche et du gruyère
- une douche entre deux filles (hé hé)
- des gens incroyables, intéressants, drôles
- une famille géniale, tout simplement.......


Bonne nuit à tous, courage pour le lundi matin ....
Jeudi 4 octobre 2007
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par Louloute publié dans : quotidien commentaires (15)   
Attention, article rempli de modestie et d'humilité (oh pour une fois!)

269336380-573ee4469f.jpgTrop de gens subissent leur vie, trop de gens pensent que tout est écrit. Je ne pense pas qu'on puisse attendre patiemment que les évènements nous tombent sur le coin de la figure. Je pense que rien n'est dû au hasard et qu'un équilibre se créé forcément au milieu de tout ça. Chaque situation nous guide, nous informe, nous fait progresser, le tout est de savoir en tirer le bon.
Vulgairement parlant, je pense tout simplement que la gagne attire la gagne, et que la loose attire la loose. Vous connaissez sans doute des gens pour qui tout foire, à croire qu'à leur naissance on a décrété "toi, tu vas en chier" et d'autres à qui au contraire tout sourit. Ce n'est pas par hasard.
Quand tu es merdique, que tu ne t'interroges pas sur ta vie, que tu te plainds sans cesse des malheurs que la vie t'apporte sans te demander "bon alors, on fait quoi pour changer ça ?", alors ne t'étonnes pas que rien ne change. Mais si au contraire tu te remet en question, en cherchant à comprendre ce que la vie essaie justement de t'expliquer, alors il y a de grandes chances que les choses s'arrangent.
Alors bien sûr, il y a le facteur chance mais ce n'est pas ce qui t'arrive qui est important, c'est ce que tu en fais.
Les gens bien attirent les gens bien. Regarde autour de toi : tu as plein d'amis (ou pas d'ailleurs, ce n'est pas la quantité qui compte), tu penses que ce sont des gens biens, tu te trouves chanceux de les avoir connus ? Alors ne cherche pas, la gagne attire la gagne. Tu es quelqu'un de bien toi aussi.
Alors ok, je fais parfois ma Calimérette, sinon vous ne seriez pas là (mais si, vous adorer quand je me plainds), mais j'ai le sentiment d'avoir vraiment une nouvelle vie depuis bientôt 4 mois. Je suis chaque jour étonnée des gens qui m'entourent, de tout cet amour que je reçois, je trouve que j'ai de la chance professionnellement, mais que ce n'est pas par hasard si je suis toujours tombée avec des gens biens, ce n'est pas par hasard si aujourd'hui au bout de 4 mois de stage je fais partie d'un nouveau projet, parce qu'on a tout de suite pensé à moi pour ça, que je suis en tête des objectifs ce mois-ci, que je peux compter sur une augmentation à partir du mois prochain. Tout ça c'est une question de mise en relation, comme un aimant. La bible disait "aide-toi le ciel t'aidera", en clair : nettoie ta vie, bouge-toi pour elle et tu verras qu'elle te sera reconnaissante.
Mon entourage fait partie de cette dynamique, de ce mouvement, de ce bonheur. La soif de vie est récompensée, tout comme l'ouverture d'esprit. On est toujours capable de dire quand tout foire, mais il faut être aussi capable de dire que tout va bien. Et bien aujourd'hui pour moi, dans tous les domaines, tout va bien !
La gagne je vous dit, la gagne !
Je vous souhaite le même bonheur que moi :-)
Mercredi 3 octobre 2007
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par Louloute publié dans : blagounette commentaires (4)   
Petit test à deux euro cinquante huit mais ça fait du bien de se détendre un peu !
Voici un test effectué soi-disant aux USA qui déterminerait soi-disant (méfiance méfiance) si un psychopathe dort en nous. Certains, il suffit de les regarder pour avoir la réponse, mais bon !

Alors.. voici une petite énigme :
C'est une fille qui rencontre aux funérailles de sa mère un homme qu'elle ne connaissait pas. Il est charmant, beau, intelligent et qui en tombe raide amoureuse. C'est l'homme de sa vie et malgré les circonstances tragiques, elle sait que c'est le bon.
Une semaine après elle tue sa soeur.
Pourquoi ?



Réfléchissez soigneusement à votre réponse...


????


Qu'en pensez -vous ???


.......


Vous avez une idée ?


Réponse : elle espérait le revoir aux funérailles de sa soeur.

Si vous avez trouvé la réponse, vous êtes comme ces psychopathe américains qui ont tous donné cette réponse. Sinon, ça va, vous êtes normaux et je vous donne le droit de revenir sur ce blog.
Moi perso j'avais bien pensé que c'était l'amant de sa mère et qu'elle découvrait que sa soeur se le tapait aussi, on appelle ça le syndrome "feux de l'amour" ! lol !
Mais jsuis pas une psychopathe ! Ah bah j'aurai pas perdu ma journée au moins !
Et vous ?

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Mardi 2 octobre 2007
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par Louloute publié dans : quotidien commentaires (10)   
temps.jpgJe regardais des enfants dans le bus. Les enfants ça n'arrête pas de bouger, ça se retourne, ça parle fort, ça crie. Qu'est ce qui fait que, plus nous grandissons et plus nous nous calmons, plus nous grandissons et plus nous nous taisons. On apprend à ne plus exprimer tout ce qu'on ressent, à dire  tout ce qu'on pense. On nous apprend à correspondre à une image, à être poli, à ne pas faire honte aux parents en public.
On apprend à se taire, on apprend à se poser, on apprend à ne plus pleurer, on apprend juste à avancer.
Qu'est ce qui nous a changé à ce point ?
Est-ce la sagesse ? Est-ce la fatigue qui nous assomme, réduisant à néant nos désirs et nos rêves ? Quand la vie te colle aux pieds comme un vieux chewing gum, quand ton sac semble rempli de pierre, en effet, tu n'as plus le courage de crier, de sauter, d'exprimer.
Nous sommes des adultes, nous sommes de gentils petits zombies. Prend ton café, tes clés, ton bus, ton boulot et puis une clope, re boulot, re bus, et tes rêves obscurs qui brassent encore et encore ton passé. Et le lendemain tout recommence. Inexorablement. Sans que rien ne vienne troubler la routine si l'on s'arrange bien. C'est pour ça qu'on aime tant la météo quand on grandit. Je ne comprenais pas que mes parents puissent faire du temps du lendemain des conversations quotidiennes. Bah oui mais le temps en fait, c'est le seul hasard qu'il reste encore.
Tout le reste est minuté, pointé, planifié.
Quand tu es petit, tu ne sais jamais l'heure qu'il est, l'heure que les choses durent, l'heure qui avance et le temps qui s'écoule. Tu es juste là, tu trouves injuste des petites choses, tu te sens malheureux comme les pierres et tu ris après, ayant déjà oublié ton chagrin.
Quand tu grandis, tu n'effaces plus les choses. Tu mets juste un coup de maquillage dessus, parce que quoi, il faut bien continuer non ? Alors tu te met du rouge sur les joues, tu t'enfermes le corps dans des corsets, tu te plies à des règles stupides et tu élabores avec les autres des stratégies fumeuses en quête de pouvoir. Et quand tu te regardes dans les yeux, non, tu n'es plus l'enfant que tu étais.
Le temps, son seul rôle à lui, c'est de passer. Alors il passe. Avec ou sans ton accord. Et même quand tu voudrais l'arrêter, pour mieux rire ou pour mieux souffrir, il s'en moque, il continue sa route et toi tu ne peux que le suivre.
Nous n'avons pas le droit à une pause, une pause de la vie, rien qu'un instant. Se coucher par terre, regarder le ciel, sentir le vent sur nos visages. Nous courrons, du matin au soir, par peur de rater quelque chose, par peur de crever seul, par peur de ne plus renvoyer aux autres cette image qu'on a mis tant de temps à dorer.
Chaque jour de plus est un jour de moins et j'entends à chaque seconde l'immonde tic-tac du grand horloger.
Lundi 1 octobre 2007
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par Louloute publié dans : Amis commentaires (4)   
Oyé Oyé braves gens ! Aujourd'hui la vie de Louloute trouve qu'il se passe biennnnn trop de choses pour ne pas les annoncer officiellement !

- Mon petit Pascalou va être papa ! Et oui, pour une seconde fois ! Félicitations ! Je suis tellement contente pour toi :-) Si c'est une fille, tu seras seul face à 3 nanas ! Dans quelques années, tu pourrais t'en mordre les doigts ! Mais non on rigoooole !

- Joyeux Anniversaire à Isa, ma collègue de boulot qui m'apporte énormèment, à savoir beaucoup de philosophie dans cette boîte de cinglés ! Hi hi ! Merci à elle pour ses conseils de la vie également !

- On fêtera les fiancailles de ma coloc dans 3 semaines (oui je sais, on commence à le savoir), c'est pour ça qu'il faut qu'Alex se trouve une robe ! Mouhahaha !

- Joyeux anniversaire en avance à ma cousine d'amuuuur ! Et oui, demain tu as officiellement... ah, passé un certain âge on évite de le dire ! Hi hi ! Au lieu de dire des conneries, je te dis à samedi, puisque je bouge mes fesses jusqu'à Lyon pour toi ! Ca va être un grand moment de folie je pense !


Plein de bonheur à tous ! C'est  la bisounours attitute, y'a pas à dire !

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