Aux
dernières vacances, séjour entre filles à Bruxelles. Trois jours de conversations quasiment non stop, quasiment jour et nuit. J'en viens à parler d'un garçon de qui je fus très proche et je
raconte à quel point il était gentil, adorable, serviable, etc. On en vient alors à me spécifier que c'est sans doute pour ça que je l'ai envoyé balader car je n'aime que les bad boys. Quoi donc
?? Moi ? Les bad boys ? Je ne crois pas non. Au contraire, je cherche des types qui me traiteraient comme une princesse, qui m'adulerait et m'adorerait. Heu... en fait, c'est pas sûr! Voyons
voyons. Alors le dernier qui m'a traitée comme une reine, bon bah je me faisais un peu chier quoi. Et d'un autre côté je suis restée raide d'un mec pendant des années qui me traitait comme je
n'accepterais plus jamais qu'on me traite aujourd'hui. Mais n'empêche que les faits sont là...C'est quoi déjà un bad boy ? C'est pas un gentil. Un mec un peu rebelle, contre pas grand chose au final mais bon qui donne l'impression de ne pas être accessible. Si vraiment les bad boys m'attirent c'est plutôt ceux qui ont l'air trop occupés à mettre le bordel pour voir que t'existes. Ceux qui pourraient avoir l'air de branleurs finis et qui te font un sourire à tomber. Je pense qu'il y a un rapport avec le symptôme groupie. Le mec a l'air tellement entouré, il a une telle vie que lorsqu'il t'accorde ne serait-ce qu'un regard, c'est déjà beaucoup. Tu te sentirais (en théorie) prête à faire n'importe quoi pour lui, puisqu'il remplit les trois conditions nécessaires : il t'impressionne, tu l'admires et il te fait rêver! Pour informations ces trois conditions ont été déterminées après de nombreuses discussions filles-mecs entre minuit et quatre heure du matin, donc leur légitimité n'est pas très avérée !
Bref, je ne suis pas en réelle cohérence avec cette histoire de bad boy. Peut-être que cette attirance relève plus du fantasme que de la réalité. Comme pour se donner un peu le frisson, comme pour se faire croire qu'on est une vilaine fille et finir par rentrer avec un garçon gentil et attentionné qui pourrait faire un beau mariage. Le summum serait d'amadouer un bad boy. On en connait qui ont fait ça. Bon on en connait aussi qui ont échoué, car les bad boy c'est pas facile facile.
Mais ça vaudrait peut-être le coup de se brûler un peu les ailes, de sortir des schémas actuels !

Donne-moi ta main et prends la mienne, l'heure a sonné, ça signifie, mais oui mais oui, l'école est finie !
La fin des études approchant à grand grand pas, il me semblait important de fêter
ça de manière notable. On peut dire que ce fut une soirée mémorable ! Mon dieu mon dieu mon dieu !
Avoir tout oublié comme si cela faisait des années. Ne plus savoir ce qu'est le corps d'un autre. Se souvenir de gestes, de sensations, d'émotions... Avoir un
autre que soi à portée de main. Tenter de se remémorer ce que c'était que de toucher la peau d'un homme, de glisser la main dans ses cheveux, de sentir son odeur au bout des doigts. S'être crue
débarrassée de tout ça, avoir pensé n'être plus concernée par ces considérations. S'être imaginée plus forte peut-être ou alors pire, plus maligne que le reste des pauvres pêcheurs, esclaves de
leurs émotions. Avoir mis son coeur dans de la glace en sectionnant les terminaisons nerveuses pour se sentir vide de tout ressentiment, en dehors de toute passion.
Louloute s'est mise en mode Noël, je ne vous apprends rien en vous disant que
c'est ma fête préférée de l'année et que si la pression sociale ne m'en empêchait pas, je me baladerais avec des boules à chaque oreille dès la mi-novembre !
Je viens de passer une semaine complètement épuisante et très très
chargée comme en témoigne mon absence ici ! Mes excuses sont (mode Cosette activé) : ma recherche de stage qui engendre coups de téléphone, entretiens sur Paname, mails et autres
préparation d'itinéraire pour ne pas errer dans les rues parisiennes comme une âme en peine. Sinon il y aussi l'école, parce que si dans un mois nous chanterons "mais oui mais oui, l'école est
finie", en attendant il faut boucler projets et autres travaux très passionnants comme le mémoire de recherche. A mon actif, j'ai également un gros projet de lancement de site Internet qui m'a
permis de dormir environ 5 heures par nuit. Et puis hier soir, anniversaire de mon Canard et de mon Coraya à qui j'ai gentiment prêtés mes murs et mon appart parce qu'on s'est dit que 14
personnes dans 12m² ça n'allait pas vraiment le faire !
Nous les femmes, nous le charme, nous les larmes...
Juste pour un moment retourner en enfance, vers le pays du rêve où tout semblait possible. Se souvenir de celle qu'on a été, de l'enfant qui croyait voir
les montagnes pousser. Se souvenir aussi, comment on a choisi cette vie, cette vie si pleine de folie, cette vie sans pitié ni merci. Avoir été princesse, s'être rêvée maitresse, puis avoir
renoncé à la paresse !
La recherche de stage, c'est plutôt prenant !