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Lundi 12 mai 2008
J'avais une femme. Elle s'appelait Hailey. Aujourd'hui, elle est morte. Et je suis mort aussi. Cette phrase rythme le récit de Jonathan Tropper intitulé Perte et fracas. C'est le second livre de Jonathan Tropper que je lis ce mois-ci et il fallait vraiment que je vous parle de cet auteur qui à mon sens n'a pas fini de faire parler de lui. Je vous parlerai de Tout peut arriver ensuite. Par contre, je n'ai pas encore lu le Livre de Joe, mais il parait qu'il est très bon également.
Jonathan Tropper donc, qui signe avec Perte et fracas un troisième roman assez incroyable sur la vie de Doug, un jeune veuf de 29 ans qui doit se reconstruire après l'accident d'avion fatal qui causa la mort d'Hailey, sa femme de quarante ans. Doug est un personnage très attachant qui joue plutôt, comme tous les héros de Tropper, dans la catégorie anti-héros. Trop d'alcool, trop de laisser aller, Doug passe ses journées à ressasser ses années de bonheur avec Hailey sans réussir à se dépêtrer avec sa vie où le fils d'Hailey de 16 ans enchaine renvois du lycée et arrestations policières et où sa famille prend gentiment l'eau. La soeur jumelle de Doug va débarquer chez lui, enceinte, bien décidée à vivre sa grossesse loin du domicile conjugal, et par la même occasion bien déterminée à remettre de l'ordre mais surtout de la joie dans la vie de son jumeau.
Ce qu'on apprécie chez Tropper c'est justement cette part de féminité qui dote ses personnages et ses histoires d'une réflexion poussée assez rare chez les auteurs de sexe masculin. Je ne veux pas dire que l'auteur fait penser ses protagonistes comme des filles et que c'est ça qui me plait, mais pour une fois les personnages sont creusés, creusent eux-mêmes sur le sens de la vie, de la mort, de l'amour.. Bref, rien de bien exceptionnel en apparence mais le tout est arrosé d'un humour très très caustique qui m'a fait éclater de rire plus d'une fois.

Sur le même modèle, j'ai fini également Tout peut arriver. Là aussi, nous retrouvons un personnage central, Zack, dont la vie semblait réglée d'avance : Hope, une petite amie géniale et belle qu'il doit épouser, un travail, une future belle-famille très riche, sans doute une future maison et des enfants. Oui mais voilà, Zack a perdu son meilleur ami dans un accident de voiture et se rapproche dangereusement de Tamara, la jeune veuve maman d'une fillette de deux ans. Zack voudrait que sa vie lui appartienne mais il ne sait pas comment se dépatouiller de tout ça. Quand son urine se colore de sang et que son père réapparait pour la dixième fois dans sa vie et celle de sa mère et de ses frères, le grand n'importe quoi va commencer pour Zack. On soulignera encore une fois l'incroyable recherche de sentiments dont Tropper est capable de concéder à ses personnages et surtout l'humour, toujours cet humour, dont il soupoudre largement ses récits.
A lire donc, mais dépêchez-vous, car avec ma mère nous étions d'accord sur le fait qu'il faudrait faire de ces livres des scénarios et en fouillant sur le net je me suis rendue compte que nous n'étions pas très originales car les droits viennent d'être vendus pour le cinéma.
Lisez avec que les films sortent, les films sont toujours extrêmement décevants :-) Bonne lecture !
par Louloute publié dans : Culture
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Dimanche 11 mai 2008
Hello mes loulous !! Je suis bien désolée par cette absence croyez-le, comme d'habitude, la vie est dure quand on est une petite patatate Louloute comme moi ! Pas de grands débats philosophiques pour le jour, même si j'en ai en réserve, juste les détails de mon quotidien de ces derniers temps.
Je reviens d'un week end en Vendée/Bretagne (pour ne vexer personne) avec mes parents : Nantes, St Nazaire, Pornic, La Beaule, Carnac, Quiberon, bref, de la mer, du soleil et des fruits de mer !
Ca fait un bien fou de partir, même pas longtemps, rien que pour changer de décor.. pour se lever le matin et voir l'océan au loin, pour ne pas se sentir obligée de regarder sa montre, pour manger quand on a faim, ce qu'on a envie (des ptites huîtres !! ).
Pour tout vous dire le début de la semaine a été plutôt sportif, mes collègues ayant posé leur 3 jours, me suis retrouvée seule avec mes dossiers à gérer, ma chef sur le dos, le service à faire tourner, les fournisseurs à accueillir, la nouvelle standardiste à aider (pourquoi moi ??), les lignes de téléphone, les boites mails. Bref... J'ai fait des heures supp', j'ai géré l'arrivée de mes parents (ça mange ces ptites choses, donc faut faire des graaandes courses) et accessoirement je suis allée dormir chez mon chéri, ce qui nous fait une semaine, certes de 3 jours, mais où il faut tout faire en 3 jours justement !
Du coup le fait de mettre les voiles, ça vous remet d'aplomb ! Bon d'accord ce n'est pas super reposant, parce qu'avec mes parents, hop hop, on visite, hop hop, on va voir le super point de vue tout en haut, hop hop on change de département... pfoouuu ! Mais le seul fait de mettre ses orteils dans le sable, de prendre des coups de soleil (comment ça, il ne pleut pas tout le temps dans cette région ? On m'aurait menti ?? ) j'ai l'impression d'être partie en vacances !
Alors ne croyez pas que les ennuis et le quotidien ne sont pas tapis sous le lit à votre retour mais changer de décor aide à supporter l'ancien !

Une spéciale dédicasse à tous les nantais : cette ville est vraiment ma-gni-fique !!!!
par Louloute publié dans : famille
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Dimanche 4 mai 2008
Dans ce monde parfois rude à affronter, je vous propose pour ce dimanche soir un peu de douceur...



Si l'amour m'a déçu
C'est qu'l'amour ça déçoit
C'est vrai que j'y ai cru
C'est qu'l'amour on y croit
Bien sûr que j'ai connu
L'amour bien avant toi
Des fois l'amour ça tue
Et des fois pas
Si l'amour m'a secouée
C'est qu'l'amour ça secoue
C'est vrai que j'ai aimé
Que j'ai aimé beaucoup
Si j'ai été déjouée
C'est qu'lamour ça déjoue
ça peut se déchirer
Aussi vite que ça s'coud
J'sais plus à quoi rêver
quand il s'agit de nous
J'essaie d'me raisonner
Mais l'amour ça rend fou
J'voudrais t'téléphoner
Dès qu'tu t'éloignes de moi
J'me mets à rayonner
Dès que je t'aperçois
Dis-moi à quoi j'ai droit
Et puis je le prendrai
Dis-moi à quoi rêver
Et puis j'en rêverai
Je ne demanderai rien
Mais je ne fuirai pas
Chaque fois que ta main
Se posera sur mon bras
Moi qui avait l'coeur en grève
Tranquille à la maison
J'sens monter à mes lèvres
Cette fragile chanson
Je sens grimper cette fièvre
De mon ventre à mon front
Cette passion dont on crève
Ce si bel abandon
Si l'amour m'a déçue
C'est qu'l'amour ça déçoit
D'l'amour j'en voulais plus
Et bon sang te voilà
C'est vrai que j'ai la frousse
Mais si tu me la tends
Cette main qui est plus douce
Que toutes celles d'avant
Je m'y cramponnerai
Tant pis pour le naufrage
Tu seras ma bouée
Et je ferai bon voyage
Puisque l'amour c'est con
Et puisque ça déçoit
Alors j'veux que tu sois
Ma plus belle déception...

Linda Lemay
par Louloute publié dans : rêves
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Vendredi 2 mai 2008

 

En avril, ne te découvre pas d’un fil, mais surtout n’hésite pas à taper des mots clés idiots dans notre ami Google, histoire de donner à Louloute un peu de matière! L’article le plus visité du mois d’avril est celui-ci, juste après celui de Fessbouc, mais bon celui-là on l’a lu mille fois déjà !

Alors ce mois-ci nous avons de tout, commençons par ce qui fait tourner le monde : l’amour et le sexe

- Fuir une érotomane : Si elle est aussi attaquée des neurones que celle que je connais, il va te falloir beaucoup beaucoup de volonté ! Change de ville, fait déménager tes parents, mets tout le monde sur liste rouge, essaie même de quitter le pays pour quelques temps ! Ca pourrait aider ! 

- L’amour n’existe pas : Je me souviens toujours de cette phrase de Zazie « c’est quoi l’amour ? Un bruit qui court ». Quand je suis déprimée je dis que l’amour est une connerie inventée par les marketeurs pour nous pousser à acheter du yaourt et nous refourguer des crèmes de nuit, pour qu’on soit tout le temps en quête de bonheur et d’amour ! *mode 99 francs off !
- Comment faire pour dire à une copine de ma sœur que je suis amoureux d’elle : Il vaudrait peut-être essayer d’en savoir plus grâce à ta sœur. Bon en même temps si ta sœur te déteste, elle peut te pourrir ton coup. Mais n’oublie pas que personne ne connaît mieux une fille que ses copines, c’est l’atout number one !
- Envie de rien : besoin de toaaaaaa ? C’est de Peter et Sloaaaaaaannne je croiiiiiis ! N’importe quoi…
- Ma copine ne met pas de culotte : Heu, je ne sais pas quoi te dire moi… Tant pis ou tant mieux ! Ca existe vraiment des filles comme ça ? Nan parce que ça a un côté confortable et surtout réchauffant une culotte quand même !
- Fille ou garçon, les effets de la lune : C’est pas la lune le problème, c’est le cerveau. Mon chéri de neurobiologiste m’a montré à quel point les cerveaux des hommes et des femmes étaient différents. Franchement c’est loin d’être gagné !!


Sur moi et moi-même, regardons nous un peu le nombril

- Une drôle de louloute : Vous me trouvez drôle ? C’est ça que vous dites ? Genre vous débarquez sur ce blog pour rigoler un bon coup ! Je ne suis pas un clown !!!! Y’en a marre d’être celle qui amuse la galerie ! ;-)
- Louloute 3 enfants : C’est marrant que je tombe sur ça, parce que je réfléchissais à ça la dernière fois. Comme beaucoup de gens, je voudrais reproduire le modèle familial. Nous on est deux, un frère et une soeur et deux je trouve ça bien. Le top étant justement un garçon et une fille. Mais je me disais qu’en avoir trois ça pouvait être sympa, ça faisait grande tribu, vraie famille, petite équipe… Bref, à voir, même si on en n’est pas là du tout !! 
- Noway : Ah bah ça c’est tout à fait moi, il y a deux ans de ça « noway » était mon tic de langage. Il faut savoir que je fonctionne toujours avec des tics de langage, ce qui absolument casse-c***** pour mon entourage. J’ai commencé en 3° et je ne me suis jamais arrêtée. Pendant une période de quinze jours environ je vais utiliser les mêmes mots ou expression, à toutes les sauces. Je n’ai que ces mots qui me viennent à l’esprit et puis ça passe. En ce moment c’est l’expression « so  …. », le mieux étant de l’allier à un mot anglais : so gay, so sad, so lovely, so girly, so bitch. Ca va passer ! :-)

Pour finir, un peu de vrac :

- Jérémy et les bb brunes : Je ne crois pas qu’il y ait un Jérémy dans les membres de BB Brunes, ça doit être encore une alliance académique, histoire de faire de l’audience et de l’argent sur le dos de jeunes beaux gosses. Bon, ok les BB brunes ce n’est plus trop de mon âge. Si j’avais eu 15 ans en 2008, j’aurais été une vraie groupie !! Dieu merci….
- Tromblon rempli de spaghettis : Ca me dit quelque chose !! C’est pas dans Albert le cinquième mousquetaire ? J’adorais ce ptit dessin animé ! Il était funky Albert !
- Feuille blanche où l’on peut écrire : à ne pas confondre avec les feuilles blanches qu’on peut fumer : Sans déconner ? Et puis faut arrêter ce genre de saloperies parce qu’après on se retrouve à taper ça dans google et on finit dans le top ten des boulets qui arrivent chez Louloute ! Non mais !
- La cigarette, l’alcool, la drogue c’est ma vie
 : Sympa ta vie. Je te la laisse, ne m’en veut pas ok ?

par Louloute publié dans : blagounette
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Jeudi 1 mai 2008

Ce matin. 10h30. Je sors de la douche et je me regarde dans la glace. Je baisse les yeux et je vois deux brosses à dents. La mienne et... celle d'un mec que je n'avais jamais embrassé il y a une semaine de ça. Je suis nue dans la salle de bains de son appartement. Je me dis que les choses se passent bien. Je trouve que les choses vont vite. Trop vite ? D'un autre côté j'ai décidé de prendre la vie comme elle vient. Le printemps est arrivé et avec lui la fonte des glaces, même de celles qui entouraient mon coeur. J'en ai assez de me poser des millions de questions, d'essayer d'envisager toutes les possiblités, comme si envisager le pire pouvait nous en préserver.
Je ne sais pas ce que ça va donner, mais le sait-on jamais ? D'accord j'ai été déçue, mais l'amour ça déçoit non ? Qu'est ce qui peut nous préserver de l'amour et de ses conséquences à 21 ans à part le couvent ? Et sincèrement je ne crois en ce dieu là, ce qui repousse les possibilités de passer le reste de ma vie derrière de hauts murs. Donc il faut vivre. Alors je ne parle pas de foncer tête baissée dans la première histoire venue, juste de ne pas passer à côté des choses sous prétexte qu'on a peur, sous prétexte que ça peut mal tourner, sous prétexte que l'on peut souffrir.
Juste que je me sens bien, alors qu'importe si de l'extérieur les choses semblent se passer un peu rapidement. Je ne peux pas éternellement freiner en espérant retarder le moment fatidique. Ca a un côté so cliché mais il faut suivre un peu ce fameux carpe diem, il faut savoir profiter des moments rares, des moments uniques, des moments de bonheur. Qui vivra verra :-)
par Louloute publié dans : Amour
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Lundi 28 avril 2008

Le problème aujourd'hui c'est que les gens veulent être heureux, toujours, tout de suite....



Alors que c'est du boulot le bonheur...

Ma mère
par Louloute publié dans : famille
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Dimanche 27 avril 2008
Il y a dix mois de cela, j'étais quelqu'un d'autre. Il y a dix mois de cela, j'étais une étudiante naïve, un bisounours en école de comique, qui croyait qu'elle avait trouvé l'homme de sa vie, qui pensait que toutes ses soirées seraient remplies par ses amis, indéfinimment. Je pensais aussi que j'allais faire un stage pépère dans une boîte cadrée. Rien ne s'est avéré vrai.
Mon coeur a explosé sur un trottoir en mille morceaux quand mon soi-disant homme de ma vie a préféré partir en Finlande en célibataire. Mes amis sont partis au quatre coin de la France ou de l'Europe pour leur stage. Ma chef s'est faite virer au bout de deux mois et j'ai découvert que je bossais avec des obsédés alcooliques. Ma coloc s'est fiancée et a déménagé. L'hiver dut rude, l'hiver fut long. Une sorte de tunnel sombre.
Mais je n'ai pas sombré. Au contraire, j'ai découvert beaucoup de choses sur moi et j'ai touché du doigt la recette du bonheur. J'ai découvert une sorte de spiritualité qui m'a donné beaucoup et m'a forcé à réfléchir. Bref, je me suis trouvé un sens à tout ça. Je suis sortie plus forte. Mais à vouloir être forte, on finit par penser à la solitude comme à une chose agréable. On se laisse entrainer par elle. On a appris à l'apprivoiser, elle est devenue comme une amie. On n'a plus cette dépendance face aux autres, celle qui donnait l'impression de crever à chaque soirée seule.
Le souci c'est que je me suis fait une jolie carapace. Elle est bien lisse, bien nette, bien résistance, un truc en acier trempé où l'on peut lire "ni dieu ni maître". Et quand un jour on vous demande où vous avez mis votre coeur, vous vous rendez compte qu'il est bien caché, dans un coffre fort étanche. Et puis n'avez pas envie de donner la clé. Ah bah non. Il est tout rafistolé de la dernière fois, alors faudrait voir à ne pas le briser de nouveau.
Oui mais il faut bien s'en servir de ces petites choses pour qu'elle continue de fonctionner. Alors il va falloir apprivoiser la peur. Il va falloir faire de votre nouvelle personne si forte et si équilibrée quelqu'un capable d'aimer et de s'ouvrir un peu aux autres.
Pas trop vite, pas trop d'un coup. Mais il est temps d'accepter le printemps, de laisser fondre la glace. Ca ne doit pas être si dur, de laisser un sentiment s'épanouir au soleil !
par Louloute publié dans : Amour
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Vendredi 25 avril 2008
Juste pour vous dire que.. ça y est, j'ai un amoureux :-)

So lovely....

par Louloute publié dans : Amour
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Mardi 22 avril 2008
Vous n'avez jamais eu le sentiment de foncer dans le mur ? Vous vous tenez là, vous savez exactement ce que vous devez faire mais non. Vous êtes comme paralysé. Vous vous voyez en train de ne rien faire de ce qu'il faudrait faire, vous vous laissez envahir par une lente paralysie et vous regardez votre vie défiler devant vous. Ce n'est pas qu'elle ne vous plait pas, c'est juste que pour une fois vous vous dites que vous pourriez vraiment agir dessus en faisant justement ce qu'on n'attend pas de vous. Vous y prendriez presque goût, cette autodestruction a l'air douce, elle est comme une musique à vos oreilles, comme un plaisir un rien masochiste, laisser la situation pourrir pour mieux vous en mordre les doigs après.
C'est comme ne pas se lever un jour d'examen, rentrer avec le premier inconnu rencontré en boite, mettre à la poubelle un rappel de facture. Vous savez que c'est idiot mais vous le faites. Vous êtes là, presque comme à l'extérieur de vous, vous vous regardez et vous vous dites "il faut que je bouge, il faut que je fasse quelque chose pour moi-même, je dois réagir". Au lieu de ça vous éteignez le réveil, vous embrassez le tocard rencontré sur le dance floor et vous videz vos poubelles. Vous enfouissez ça bien profondément au fond de votre cerveau en continuant votre train train quotidien, presque étonné de pouvoir dompter à ce point votre conscience. Ferme là Jiminy criquet, va prendre un verre avec tes potes !
Finalement ce qui vous paralyse c'est la peur. La peur de votre propre vie, la peur d'agir, parce que ça demande bien trop d'énergie. Parce qu'il est plus facile et plus simple de laisser les choses telles qu'elles sont. C'est moins épuisant. Et puis on ne risque pas d'être déçu. Si vous ne tentez jamais rien, vous ne ratez jamais rien. Accessoirement vous ne réussissez rien non plus. Mais vous vous dîtes que c'est parce que vous le voulez bien, que si vous aviez joué vous auriez peut-être réussi.. Mais dans le doute, vous avez préféré vous abstenir. Et puis vous vous dîtes que de toute façon ça ne donnerait rien, vous êtes épuisé avant même d'avoir commencé quoi que ce soit.
Il est plus facile de piocher dans la boite de bonbons que d'aller courir, il est plus simple de végéter à un boulot de fonctionnaire que de postuler à des dizaines d'entretien. Le quotidien est épuisant et vous vous battez suffisamment pour garder la tête en dehors de l'eau, alors pitié qu'on ne vous demande pas de nager à contre courant. Qu'on vous oublie en fait, vous iriez bien vous planquez sous la couette pour le reste des jours à venir.
Après tout, c'est votre vie et il n'appartient qu'à vous de la foutre en l'air. Que ça au moins ça vous appartienne....
par Louloute publié dans : rêves
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Lundi 21 avril 2008
Une nouvelle série qui a débarqué sur M6 il y a quelques semaines je crois, mais que j'ai découverte un peu avant et dont je me suis bien sûr empressée de regarder en entier ! Californication s'inscrit dans la lignée de ces séries un poil déjantée qui vous accrochent : Nip Tuck, Dirt ou même Six feet under. Nous retrouvons donc le beau David Duchovny (certaines scènes dénudées ne gâchent rien...), ex-X Files qui a pris quelques années mais n'a rien perdu de son charme, au contraire. Il tient le rôle d'Hank Moody, un romancier qui n'a rien écrit depuis des années et qui tombe dans une dépression largement agrémentée d'alcool, de drogue et de filles d'un soir. Auteur cynique, son dernier roman a remporté un immense succès en étant adapté en film, ce qu'il considère comme la pire dénaturation qu'on ait pu faire à son oeuvre. Séparé de sa compagne (jouée par Natascha Mc Elhone qu'on a pu voir dans The Truman Show et qui a, je trouve, des faux airs de Uma Thurman mais un vrai talent) qui va se remarier à un architecte brillant mais un rien conventionnel, il est également papa d'une fille de 13 ans, Becca, portée sur le rock et le style gothique et qui assiste au naufrage de son père. Nous retrouvons également la petite Grace d'Une nounou d'enfer (un peu recyclé ce casting non? Mais c'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleures soupes) Madeline Zima, qui a bien grandit et affiche les formes d'une belle adolescente de 16 ans, Mia, la fille de l'architecte bien sous tout rapport qui trouble grandement Hank...
Tout ce petit monde s'agite autour de Hank, qui traverse la vie comme on allume une cigarette, sans arriver à écrire une page, sans rapporter à son agent (Evan Handler, le mari de Charlotte dans Sex & the City, promis j'arrête avec les références...) de quoi vendre une nouvelle, sans réussir à prouver à son ex-femme qu'il a changé et qu'elle devrait revenir avec lui....
Au delà de l'aspect complètement déjanté de cette série qui fait qu'on a envie de voir dans quelle galère Hank va encore se fourrer mais surtout comment il va s'en sortir, Californication porte le regard doux-amer d'un homme de quarante ans sur sa vie, sur la place qu'on se fait au soleil de Californie, sur  l'espace qu'on accorde aux amis, à l'amour, à la famille et sur le sens que peut prendre tout ça...
Les personnages sont attachants, les situations burlesques, une série à voir absolument, si l'on n'est pas trop puritain bien sûr.

par Louloute publié dans : Culture
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Lundi 21 avril 2008
Louloute vous embrasse juste avant d'aller dormir pour attaquer une nouvelle semaine (et une nouvelle chef). Encore désolée une fois de plus pour le ralentissement des publications, je vous promets que ça va changer, ce week-end était placé sur un mode familial donc paumé-dans-la-campagne.

La citation du jour est la suivante : des chercheurs qui cherchent, on en trouve...  et des mignons même :-)

par Louloute publié dans : quotidien
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Jeudi 17 avril 2008
Juste une petite vidéo assez incroyable où Mark Guerra nous parle de sa femme, qu'il trouve belle et qui s'occupe à merveille de leur bébé....
Je reste vraiment admirative devant cette jeune femme qui se débrouille avec son bébé et dans sa vie avec une véritable.. dextérité ! Comme quoi, la vie trouve toujours un chemin....
Mais je vous laisse juger !
par Louloute publié dans : Culture
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Mercredi 16 avril 2008

C'est sans appel, la nature nous a montées de travers. Ou alors c'est fait exprès. Rien que pour emmerder les mecs. Parce qu'on ne sait pas ce qu'on veut, qu'on trouve toujours à se plaindre et quand on a quelque chose, on réclame le contraire. Toujours les premières à monter à la barre pour défendre la condition féminine, à lutter contre l'image de la femme objet, à brûler nos soutiens-gorge en place publique (je m'égare peut être un peu là...). Parce que les mecs sont mysogynes, qu'ils ne pensent qu'à ça, qu'ils sont trop rapides, du fait qu'ils ont une b*** à la place du cerveau. Alors que nous on voudrait un prince charmant, un qui prenne son temps, qui nous courtise. Parce que le sexe ce n'est pas tout quand même, on n'est pas des machines ! On se dit comme dans la chanson que si j'étais un homme, moi je t'écrirais des poèmes. Bref, on réclame à corps et à cris un mec tendre/romantique/galant/généreux/prêt à s'engager (rayez les mentions inutiles, ou laissez tout comme tel ! hihi).
Et puis un jour la vie vous entend. Elle en a marre de vous entendre vous plaindre et vous envoie un cadeau. Elle a bien repéré vos goûts et vos couleurs, mieux qu'un questionnaire de petites annonces, elle sait exactement ce qu'il vous faudrait et elle vous l'apporte sur un plateau. Pile dans vos cordes, pile dans votre fourchette, mêmes goûts, même délire, mêmes références et mignon par dessus le marché. Vous vous demandez d'ailleurs ce que ça cache parce que c'est étonnant qu'une autre n'ait pas encore mis le grappin dessus. Mais soit. Il est charmant, il est passionnant, il a des tonnes de choses à raconter, il est intéressant, et surtout chose incroyable, il rit à vos jeux de mots pourris... Bar, restau, ciné, vous êtes toujours invitée. D'ailleurs vous ne faites même plus mine de sortir votre portefeuille, il gagne bien sa vie en plus. Il vous tient la porte, vous demande si vous avez froid, vous laisse choisir le film ou le restaurant et même vous raccompagne en bas de chez vous, pour que vous soyiez rentrée sans problème. Et puis... à chaque fois c'est pareil :  il vous colle une bise sur chaque joue et part en promettant de vous appeler et en plus il le fait !
C'est là que vous vous dites... mais heu, rien de plus ? Même pas une petite tentative, même pas un baiser volé, même pas une proposition de monter boire un dernier verre ? Rien, nada, que dalle. Et là vous vous posez dix mille questions, pour savoir ce qui cloche chez vous, ou alors chez lui... et tout ce qui vous vient à l'esprit c'est que c'est sans doute.. un mec bien !! Ah !! C'est donc ça ! Un mec bien ! On avait oublié ce que c'était à force de fréquenter des gros nuls. Zut alors, on ne vous l'avait pas faite depuis longtemps celle là ! Un mec qui prend son temps, qui vous regarde dans les yeux plutôt que dans le décolleté, qui vous écrit plus que "soiré play csoir ac mé poto, jte tel 2m1"...
Ca vous fait bizarre mais qu'est ce que c'est bien.. Merci la vie :-) Tentons de ne pas tout foutre en l'air par son impatience ! Jamais contente la fille on vous a dit !
par Louloute publié dans : Amour
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Mardi 15 avril 2008
Ma collègue Karine a mis au monde une petite Louna dimanche soir. Elle pèse 2,560 Kg et mesure 49 cm et est vraiment trop mignonne ! Bienvenue à toi petite guenichette, que tu sois aussi belle et gentille que ta maman. Félicitations !!!


Une petite photo d'Ann Gedes pour l'occasion....
par Louloute publié dans : vie pro
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Lundi 14 avril 2008
Forcément je n'ai pas eu le temps de bloguer depuis 5 jours, alors forcément j'ai plein de lecture en retard. Et là il est largement le temps de faire à manger, mais non, j'ai toujours les fesses collées au canapé et les doigts au clavier. Rhooo, mon coloc fera à manger quand il rentrera de la salle de sport... Hé, il est en vacances lui !
Donc tout ça pour vous raconter mon week end so parisien ! Que les esprits se calment tout de suite, rien dans cet article ne contient une quelconque évocation du "changement" possible dans ma vie. Vous voulez me porter la poisse ? Non mais! L'affaire est assez délicate comme ça !
Bref, en attendant j'ai pris mon petit train vendredi soir, direction la capitale. Comme d'habitude, arrivée sur place j'ai ressenti cette sensation incroyable qui me fait dire encore et toujours que je veux vivre dans cette ville !!! J'ai ensuite rejoint B. à son appart. Encore mal remis d'une soirée picole de la veille où il s'était fait volé sa montre (l'alcool c'est mal, voyez !) nous avons oublié l'idée d'aller faire la fête sur une péniche pour se rabattre sur un petit japonais, quartier de l'Opéra comme d'habitude, histoire de me rappeler la belle époque (enfin les 3 mois) où je bossais sur Paris. Alors, quand on vous dit spécialité nouilles, c'est pas du flan pour touristes ! Nous avons tous les deux déclarés forfait devant nos assiette, enfin plutôt nos bols !
Nous sommes ensuite rentrés dormir, et en bons stagiaires épuisés de la semaine, nous avons émergés le lendemain à midi et quelques.
Après-midi audacieuse puisque nous avons tenté d'aller à la Tour Eiffel. Si si, un samedi aprem. Pas la peine d'essayer d'entendre parler français, c'est juste pas possible. Et puis bien sûr il s'est mis à pleuvoir. Mais pas franchement, genre une goutte, et puis deux, et puis non en fait, juste le temps de faire des photos pourries (ben oui, sans soleil c'est pas le pied!) mais en fait si. Genre d'un coup, genre grosse averse. Du coup, nous nous sommes rabattus sur la première station de métro et avons tenté de rejoindre un "petit" salon de thé rue de Rivoli. Comme je ne l'ai pas encore testé car à la vue de la file d'attente nous avons renoncé, je ne le citerais pas, mais si des parisiens reconnaissent l'enseigne, dites-moi ce qu'il vaut ! Un bar plus accessible nous a donc ouvert ses portes et là j'ai connu le bonheur parisien là aussi de payer 5 euro pour un jus de poire.. Sont-elles en or ces poires ?
Puis nous sommes rentrés et des amis à B. sont venus pour l'apéro, qui devait se transformer en restaurant (là aussi prestigieux, là aussi que je ne citerais pas car je ne l'ai pas testé) qui s'est finalement transformé en pizza mangée sur le pouce, histoire d'absorber le trop plein d'alcool (soit 3 verres pour moi). Un petit mot spécialement pour Dorian et Amélie d'ailleurs, qui se sont avérés des gens incroyablement gentils et avec une histoire qui ressemblait étrangement à une autre bien connue. Nous avons ensuite tenté d'aller en boite. Grande nouveauté pour moi : prendre le métro à une heure et quelques du mat' avec une bande de mecs dans un état pas net net... Mais la soirée a tourné court puisque deux boites nous ont refusés car l'un d'entre nous avait "l'air un peu fatigué". Concrètement : il voyait un peu beaucoup des petits lutins roses :-)
C'est pourquoi nous avons préféré prendre un taxi et rentrer...mais là aussi les choses ne se sont pas déroulées comme prévu puisque le chauffeur à qui nous avons simplement posé la question suivante : "gare d'austerlitz, c'est de ce côté ci ?" a littéralement pété un câble jusqu'à nous jeter de son taxi comme si nous avions remis en doute sa capacité à se diriger dans Paris... Sympa cette soirée, vraiment ! Nous en avons trouvé un autre (de taxi) où le chauffeur était juste dépressif et avait mal au dos. Et nous sommes enfin rentrés... Inutile de préciser que le lendemain a été beaucoup plus calme, sur un mode dodo, dvd et repas tranquille.
Je suis rentrée dimanche soir sur Tours, parce que non vraiment, ils sont fous ces Parisiens !
par Louloute publié dans : Amis
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Vendredi 11 avril 2008
Mes ptits loulous, je suis bien désolée de ce silence de ces derniers jours, pourtant j'ai plein de choses à vous raconter ! Mais justement, je n'ai pas vu le temps passer car des changements importants (enfin j'espère) sont en train d'arriver dans la vie de Louloute :-) Et puis je mets les voiles sur la ville lumière ce week-end encore, donc promis je vous raconterais tout ça la semaine prochaine !
Je pense fort à vous :-)
Bon week-end, reposez-vous bien !
par Louloute publié dans : quotidien
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Mardi 8 avril 2008


par Louloute publié dans : quotidien
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Lundi 7 avril 2008

Mon merveilleux sixième sens me le dit, il y a quelque chose dans l'air ! Oui, je sais, à peu près tous les quatre mois je trouve qu'il y a quelque chose dans l'air, je crois que c'est le changement de saison en fait ! Vous ne sentez pas ? L'air qui se radoucit, les jours qui rallongent rallongent rallongent (le changement d'heure vous dites ? Ah oui, peut-être), le soleil qui se fait plus carressant... C'est le printemps !! Si si, je sens ma sève qui fait glouglou sous l'écorce !
Vous connaissez la Louloute de Noël n'est-ce-pas ? Hystérique à chaque guirlande, prête à se mettre des boules en guise de boucles d'oreilles pour fêter ça, tous les cadeaux achetés et empaquetés début décembre... Et bien il faut savoir qu'il y a aussi la Louloute du printemps ! Les bourgeons, les oiseaux et les terrasses de café qui fleurissent, ça rend la Louloute un peu timbrée, ça lui donne envie... de courir dans les champs !
Quand nous étions une joyeuse bande de pucelles de copines au lycée en internat, nous avions baptisé ainsi notre envie de verdure, de nature et de retour au source qui s'emparait de nous le soir, alors que le soleil brillait encore et qu'il fallait rentrer dans nos chambres pour bosser ! Oui, je sais, c'était de la torture cet internat (en fait je me suis marrée pendant 3 ans et j'y ai rencontré des amies pour la vie mais chut!).
C'est sans doute vers ça aussi que me ramène chaque printemps, ce côté insouciant qu'on peut avoir à 15 ans, cette soif de vie beaucoup plus entière, tous ces rêves et ces projets... Ah, c'était le bon temps ma petite dame, de nos jours, avec tout ce qu'on envoit dans l'espace, y'a plus de saisons !
On sort de quelque chose là encore, c'est la fin de l'hiver, qui n'a pas forcément été rigoureux mais qui avait son lot de nuits tombées tôt, de lumières allumées, de chauffage à fond, de pluie, de vêtements noirs et puis de solitude aussi, de temps à passer, de pages à tourner. Avec le printemps, tout semble être possible, tout semble pouvoir être recommencé à zéro !
Du coup, je ne fais plus autant l'apologie de ma ville ou de mon appartement, j'ai envie d'un jardin, à la rigueur d'un balcon. J'ai envie de faire des barbecue, de me poser au soleil juste pour profiter des rayons sur mon visage, j'ai presque envie de retourner habiter chez ma mère du coup! lol ! Vous savez, pour sentir l'herbe coupée, le basilic frais, les bottes de foin à perte de vue....
Un petit retour à la nature quoi :-)

par Louloute publié dans : rêves
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Dimanche 6 avril 2008

Ce mois-ci, nous avons encore du grand n'importe quoi ! N'hésitez pas à voter pour votre préféré dans les commentaires ! :-)

Recherche des grottes avec des hommes préhistoriques : Encore en état de conservation ? Heu, je ne sais pas. Je connais Lascaux, mais là c’est des grottes sans hommes dedans ! Comme les yaourts aux fruits sans fruits ! 

Frigo avec des araignées dedans : Je peux vomir en lisant ce genre de requête, si si ! Je déteste les araignées, je pleurniche à chaque fois pour que mon coloc les tue.

Magie blanche recette pour revoir sa meilleure amie : Un peu de persil frais, de l’ail coupé très très finement, que tu incorpores doucement aux champignons ! Ah non, ça c’est une persillade ! Un coup de téléphone sinon, tu y as pensé ?

Jeune nue et mignonne : Et avec un numéro de portable en bas de la page aussi ? Non mais je rêve !
Hommes super musclés et nus : idem ! Vous ne voulez pas cinquante euro et un bounty aussi ?

Comment faire pour avoir de bonnes notes : bosser !! Passer moins de temps sur MSN, Facebook, à jouer aux jeux vidéo ou à danser la tecktonik !

Johnny Depp croque du maïs : Dans le film Fenêtre Secrète, c’est à vous coller des sueurs froides d’ailleurs ! Sacré Stephen King, le temps passe et il nous fait toujours autant d’effet !

Un ange vous parle : « … et la température extérieure est de 30° toute l’année, la compagnie Céleste vous remercie et vous souhaite un bon séjour au Paradis ».

I love you les sims, les ballerines, les amis, le shit : Et après on dit que les jeunes ne s’intéressent à rien !

Livre ce que pensent les femmes et ce que veulent les hommes : Je peux en avoir un exemplaire ? Merci d’avance

Fouté moi la pé : Oué c clère !

Mes pieds rigolent : Y’en a qui ont de la chance ! Faut vraiment arrêtez de s’injecter de la farine en intraveineuse !

Comment s’habiller pour aller voir les marionnettes : Ah mais parce que Guignols et la fashion week, même