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Samedi 4 juillet 2009
Michael Jackson nous a quitté et le monde semble porter un deuil général. Pourquoi une telle réaction ? Pourquoi ce sentiment général d'une perte immense ? Pourquoi moi-même ai-je été choquée, bouleversée, atterrée alors que je ne l'écoutais plus tant que ça ces derniers temps.
Certes, il était un artiste unique, qui a inventé une façon de bouger, de danser, de se produire et de vivre... Mais fondamentalement ? C'était une star, américaine de surcroit, que nous étions nombreux à n'avoir jamais croisé, même en concert. Il ignorait notre existence et vivait sans doute dans un quotidien très torturé.
Plus que la perte de l'homme, je crois que c'est la fin d'une époque qui nous marque.
Je zappais hier sur la boite à images, chose assez rare pour être signalée et j'étais frappée par cette sensation générationnelle qui veut qu'on a connu, vécu des choses que nos enfants ne connaitront jamais.
A quoi bon regarder Sex & the city lorsqu'on sait que Carry finit avec Big ? Nos enfants ne se demanderont pas si Rachel et Ross vont finalement rester ensemble, ni si Ally McBeal finit par trouver l'homme de sa vie.
Cette "culture" générationnelle qui a fait notre enfance, notre jeunesse, est par définition finie.
Et je crois que c'est ce même sentiment qui nous pousse à pleurer la mort du roi de la pop. Il n'y aura pas de grand retour, on ne fera jamais le jour sur les parties sombres de sa vie et la légende continuera de se nourir...
Ce qui a été n'est plus et inexorablement, ce type d'évènement nous rappelle que notre fin personnelle n'est pas un mythe. Le monde que nous avons connu disparait lentement, laissant la place à de nouvelles icônes, de nouvelles étoiles et de nouvelles générations de fans.
C'est donc sans tristesse mais avec un certain fatalisme que je constate la course du temps et que c'est à cela que j'attribue ces manifestations excessives à l'annonce de la mort de MJ.
Par Louloute - Publié dans : Culture
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Dimanche 28 juin 2009
Ce week-end a été dédié... à moi-même. Après une semaine extrêmement difficile, il était vital pour moi de recharger les batteries, sous peine d'exploser littéralement en plein vol. Moi la battante, moi jamais malade, j'ai pensé à me trainer chez un médecin car c'était devenu trop dur de se lever, d'aller bosser, de sourire, de retenir ses larmes, bref, le bon vieux passage à vide quoi.
Donc deux jours rien qu'à moi, du secret story à la télé, du ciné en solo, des soldes avec touuuute la capitale, banlieue comprise (sont fous ces parisiens) arrosés de fondant au chocolat Rians. Si si, pub gratuite, goûtez le fondant au chocolat Rians, c'est une tuerie, pas cher, vendu par deux, avec le petit pot de crème anglaise qui va bien pour remonter le moral des troupes. Les caloquoi ? Le maillot de quoi ? Moui bouaf, sachant que j'ai été cataloguée de "très décevante physiquement" cette semaine, je ne suis plus à ça près.
J'aurai du lui envoyer mon verre dans la gueule...
Mais bon, après une semaine sans trop de sommeil, des heures sous la couette en compagnie de Katy Pancol m'ont fait comprendre pas mal de trucs. D'ailleurs miss Pancol, pourquoi ai-je du attendre 20 ans pour te voir débarquer dans ma vie ? Pinaise mais si je t'avais lue plus tôt j'aurais compris plus de choses plus vite ! Excellente valse lente des tortues d'ailleurs, un vrai beau roman !
Alors finalement les blessures, les coups à l'âme, les mensonges et les trahisons, autant que ça serve ! Oui, autant que ça serve à ne plus jamais se reproduite. A la Hortense, à grand coup de ciment dans les veines, je promets mais un peu tard qu'on ne m'y reprendra pas.
Fini les rêves tout éveillée, fini les belles phrases, la guimauve, les sentiments et tutti quanti.
Le bisounours fut et il n'est plu. RIP bisounours, je t'aimais bien va, mais tu n'es pas fait pour ce monde, avec ta comédie musicale intérieure, avec tes grands bras de peluche.
Je me plaignais d'être un baba au rhum ? J'avais une grande bulle nommée amour dont je ne savais quoi faire ?
Je l'ai crevée, elle pendouille lamentablement et j'ai les mains pleines de crème d'avoir massacré la vitrine du pâtissier.
Désormais, les choses vont changer et ça ne sera plus jamais ça !

Et puis il y a des choses vraies, des choses pures, des choses qui sont encore intactes et sincères. Comme ma cousine m'offrant le plus beau des cadeaux en me demandant de devenir marraine de son bébé, petit Aaron dont je vous avais parlé à sa naissance. Petit ange tellement sage, l'amour que je te porte est le seul qui ne soit pas empreint de calcul et d'intérêt.
Alors que valent les hommes cruels et leurs paroles aiguisés face à tant d'immaculé ? Mais rien, poussière, peanuts, quantité négligeable et volatile. Désormais nous sommes liés. Je serai toujours là pour toi, je te guiderai, te protègerai, je te montrerai la vie, je t'expliquerai le coeur des filles, pour que jamais au grand jamais tu ne deviennes un des leurs.
Petit amour de bébé, ce sont de belles années qui t'attendent. Merci à tes parents de m'avoir donné cet espace dans ta vie.
Par Louloute - Publié dans : Amour
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Dimanche 14 juin 2009
Vous avez pu le remarquer, j'ai brillé par mon absence cette semaine ! Ce fut une semaine terrible, comme on aimerait en vivre moins souvent, avec des horaires de malade, presque autant d'heures sup que de vraies, ma chef qui part au mariage de sa soeur en me lançant le projet à gérer... bref, notre nouveau site est lancé et c'est bien le principal ! Joli défi personnel réalisé !
Du coup, le vendredi soir est arrivé avec son envie de faire un truc pas chiant, drôle, un peu régressif quoi... ça tombait plutôt bien puisque nous avions prévu.. d'aller voir Mickey !

Je sais que j'y suis allée il a quelques années de cela, mais c'était toujours aussi sympa ! C'est vrai que ça serait un peu dommage de vivre sur Paris, de n'avoir qu'un RER à prendre (8 stations quand même!) et de ne pas en profiter ! En plus, grâce à des bonnes ventes privées nous avions pu avoir des billets à 25 euro pour les deux parcs ! L'occas où jamais non ?
Donc nous voilà partis, sac à dos dans le dos (...) à 8h30 à Châtelet, déterminés à ne pas laisser le couple d'à côté avec leur sac militaire nous piquer la place. Déjà qu'on a failli oublier que Disney c'était en région parisienne mais que notre pass Naviguo n'allait pas nous emmener jusque là et qu'il fallait déjà se fendre d'un joli ticket aller retour !
Bine évidemment, nous n'étions absolument pas les seuls à avoir eu cette idée donc le RER était blindé, c'est bien, ça change de la semaine :-) Puis nous avons recupérer nos places et avons enfin franchi les grilles du parc vers 10 heures.
Pour commencer, un tour d'Indiana Jones, histoire de se mettre en jambes ! Ca vous calme tout de suite ! Et puis, oh, lancés comme ça, autant enchaîner Space Mountain pour ne pas perdre la main. Si je hurle toute ma peur quand je n'ai pas trop peur en fait, je suis totalement muette de terreur quand ça va très très vite :-) Ressortis avec la coupe de Vivelle Dop et les genoux qui tremblent nous avons fait quelques attractions plus cool avant d'aller manger !
Et puis l'après-midi nous avons attaqué le second parc, un peu décevant ! Déjà la tour de la terreur était en panne, ils n'avaient plus de billets coupe-fil... super ! On a fait un truc sur les effets spéciaux d'Armageddon mais si vous êtes allés au Futuroscope, rien de tout cela ne vous impressionnera :-)
Donc on est retournés dans l'autre parc : les tasses, les pirates, le monde des poupées, la maison hantée, le carroussel (héhé), Pinocchio au lance-pierre ! On a hallucinés, ils nous ont fait faire le parcours en moins de 2 minutes, le temps de rien regarder !! Un peu l'usine quand même !
Bref, c'était un super samedi, il a fait un temps magnifique, j'ai pris de jolis coups de soleil et avec un peu moins de monde ça aurait été super !
Inutile de vous dire que je me suis gentillement écroulée dans mon lit en rentrant pour n'en émerger qu'à midi aujourd'hui... Heureusement qu'il y a la semaine pour récupérer du week-end !
Par Louloute - Publié dans : Amis
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Dimanche 7 juin 2009
Par Louloute - Publié dans : famille
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Vendredi 5 juin 2009
Rassurez-vous, ce n'est pas encore à ce blog que je mets un point final. C'est juste qu'hier matin, j'ai pris le train. Le coeur battant, semblant vouloir s'échapper de ma poitrine, je refaisais le chemin inverse, de Paris jusqu'à cette ville de Tours, pour la dernière fois avant un moment j'imagine.
Cela va faire 6 ans que j'ai eu mon bac, mon dieu que le temps passe et qu'est ce que je vieillis, mais j'ai enfin mis le point final à mes études en me rendant à ma soutenance de mémoire, ultime étape avant d'être diplômée.
Angoisse de cette épreuve, panique de l'oral, comme toujours, le trac, le vrai, le seul, qui me fait les noeuds dans l'estomac, qui semble remplir mes veines d'acide et qui fait trembler mes mains, comme avant d'entrer en scène, avant de passer un entretien, avant un rendez-vous galant. Mon anxiété adorée, mon stress familier, te revoilà mon tendre et cruel. S'il me fait souffrir, me coupant sommeil et appétit, pour rien au monde je ne prendrai des artifices chimiques car ce vieil ennemi/ami est la preuve que je suis toujours celle que j'étais et que tant qu'on a peur, faim, mal ou envie, c'est que l'on vit !
Avec un quart d'heure de retard, me voilà donc, débarquant dans mon ex Tourraine, cavalant jusqu'au bus, ce cher vieux bus n°5 comme le parfum, où j'ai du poser des milliers, voire des millions de fois mes fesses durant ces années estudiantines.
Je laissais mon regard assoiffé de souvenirs courir le long des façades de cette ville blanche, resplendissante sous le soleil, en pleine vitalité de son printemps. Je me suis gavée de sensations, revivant ces années d'espoir, de doute, de douleur, de joie, de rêves et de décision. Je suis plus grande aujourd'hui qu'hier et il me semblait apercevoir parfois, sur un banc ou roulant dans une voiture bruyante, la Louloute que je fus, celle qui commença à écrire ces mots.
Le coeur serré, la bouche sèche, je fis cependant mon show avec la force qui m'anime, appliquant comme toujours la vieille méthode qui veut que quoi que tu fasses, fais-le avec passion, ça rend toujours les choses plus vraies. Et puis sortir, m'échapper une dernière fois de cette école, de ces murs où j'ai tant ri, tant bu, tant couru, tant réfléchit, tant appris sur moi-même, sur les autres et sur la vie. Jeter un dernier regard, sourire à moitié, parce que les choses semblent tellement loin déjà.
Retourner sur les lieux de mon ancien stage, sur les lieux du crime, se sentir étrangère et en être heureuse. Ne plus faire partie de cette galère, être encore et toujours l'insolente adolescente qui débarqua un jour dans leur vie et continuer à leur donner ce sourire, qui se serait peut-être éteint à trop rester. Ressentir l'étouffement, la lassitude ambiante. Apercevoir de loin - de très loin même -  la silhouette d'une ancienne passion, ne même pas se retourner, ne pas chercher à créer le contact car tout ceci, eh oui, est bien fini.
Tisser inlassablement les liens de l'amitié, confirmer encore la sagesse de celle que j'appelle ma seconde mère, recevoir et donner cet amour, intact lui de tout malentendu, de tout jugement et de toute haine. S'endormir étrangement avec des restes d'angoisse, comme si la course de la journée n'avait pas été digérée, se sentir des ailes pousser à moitié et tomber dans les bras de Morphée, de manière bien méritée.
Le lendemain, se lever fraîche et sereine, dire aurevoir et jamais adieu et reprendre à nouveau le chemin de la gare. Et là, en avoir marre. Fin de la nostalgie. Constater que ce qui a été ne peut plus être, avoir la province qui vous colle à la peau, avoir de nouveau soif, soif de grande ville, soif de Paris. Vouloir s'injecter du métro par intraveineuse, frotter sa peau au béton brûlant, se mêler à cette foule d'anonymes qui constitue ma vie désormais, celle que j'ai choisie.
Si j'ai du mal à faire mon deuil, à lâcher prise, à abandonner, je crois qu'une fois que la messe est dite, on peut me rouler sur le corps avant que je revienne à avant.
Partir, vite, très vite, ne plus regarder en arrière, ne plus traîner dans un lieu où plus rien ni personne ne m'attend. Sentir se réveiller les choses douloureuses, les trahisons, les mensonges, le doute, l'immense et sempiternelle solitude qui fut la mienne, la haine de ceux qui m'entouraient.
Retourner à la ville lumière, retrouver son bruit, son odeur et son goût familier. Promettre de ne jamais la quitter, cette douce et exigeante amante. Apprécier le présent et ne garder que le meilleur du passé.
Mettre un point final.
Par Louloute - Publié dans : quotidien
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Jeudi 28 mai 2009

Nous vivons tous de grands moments de solitude, de ceux où l'on se sent mais alors très très con. J'ai eu l'immense bonheur de vivre un moment de ce genre et je ne résiste pas à l'envie de me taper de nouveau l'affiche en vous le racontant.

 

Jeudi dernier, comme je vis dans la plus belle ville du monde qui en plus a des magasins ouverts le jour de l'ascension, j'en ai profité pour aller acheter le cadeau d'anniversaire de ma môman chez nos amis de la Fnac. Je prends donc mon achat et part en caisse, l'air joyeux, presque en sifflotant si je savais siffloter, comme quoi y'a bien que les filles que ça rend heureuses d'entendre leur CB se faire délester de quelques centaines d'euro.

J'arrive devant la ptite caissière toute mignonne, on discute un peu parce qu'il n'y avait pas trop de monde, on dit que justement, y'a pas trop de monde et puis je me ravise et lui demande si je peux lui faire un chèque. Elle me dit qu'il n'y a pas de problème, qu'il faut juste que son boss le valide.

Du coup me voilà partie à farfouiller dans mon sac de fille, rempli de bordel en tout genre (j'ai quand même 3 clés USB dans mon sac à main ! Why but why me demandez-vous ! Ah bah on ne sait jamais, si Jack Bauer me tombe dessus et qu'il a besoin de copier des données ultra-confidentielles ! Geek un jour, geek toujours).

Je sors mon étui à chéquier et lui demande si je dois le remplir ou juste le signer.

Là, la caissière, elle n'a ses yeux posés que sur moi, normal, je la fais poireauter depuis 10 minutes. J'ouvre donc mon étui pour faire mon chèque, dans un geste ample alliant la précipitation et la magnificience (oui, tu ne sais pas pourquoi, mais c'est toujours magnifique de faire un gros chèque).

Et là… sous mes yeux ébahis, que même pas j'ose le croire que tellement que j'ai pas de bol que trop j'ai la honte…. Un préservatif, heureux comme un canari dont on aurait ouvert la cage, qui s'envole avec grâce de mon chéquier et qui va atterrir sur le comptoir de la Fnac.

Un ange passe, il a de grosses ailes et il se fout de ma gueule.

Je tente de ne rien perdre de ma superbe, je récupère le petit opportun et le remet dare-dare dans mon sac à main, tandis que la caissière tente tant bien que mal de ne pas s'étouffer de rire.

Quand je vous dis que j'ai tout et n'importe quoi dans ce sac ! En plus il avait un peu souffert d'être trimballé dans le sac, l'emballage s'était à moitié ouvert et il a laissé une jolie trace poisseuse de latex sur le comptoir ! Aaaaaahhhh !

Je n'ai qu'une chose à dire… vie de merde ! :-D

Par Louloute - Publié dans : blagounette
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Lundi 25 mai 2009
Ton absence est la plus douce des douleurs et ta vision écorche chaque fois un peu plus profondément mes blessures que je lèche avec soin le soir venu. Tu réveilles au fond de mes tripes des sentiments enfouis, sans le savoir, sans avoir conscience une seconde qu'un regard de toi suffit à m'embraser.
Moi qui me croyait morte, moi qui pensait que tout n'était que désolation et vide à l'intérieur, je me surprends à sentir mon pouls s'accélerer lorsque tu me souris, de ce sourire si doux qu'il achève mes dernières résistances. Quand par jeu ou par simple amitié tu me prends dans tes bras ou que tu m'embrasses dans le cou, je me sens me raidir. Mon centre de contrôle s'affole, mes repèrent se floutent et je n'ai qu'une envie, que cela cesse, tant mon coeur menace d'exploser en plein vol. As-tu seulement conscience de jeter une allumette sur un fétu de bois mort, dans un geste de pyromane dédaigeux ?
Non, tout simplement parce que tu appartiens à une autre et ça depuis des années maintenant. Je n'aurai jamais du m'intéresser à toi qui n'étais pas libre et me retrouve maintenant captive de mon propre piège. Je pense presque autant à elle que je pense à toi. Où est-elle, que fait-elle, que te dit-elle ? Es-tu heureux avec elle ? Je ne devrai même pas me poser ce genre de questions, ne pas convoiter l'homme d'une autre, premier des commandements de Sainte-femme actuelle non ?
Alors je rêve, j'imagine, j'espère presque, que ce soit elle qui parte, qu'elle te laisse, te blesse, je me vois comme toujours le rocher, le pansement, celle qui réparerait là où c'est cassé, celle qui porterait ta peine, tes souffrances. Mais la réalité se rappelle à moi. Si je ne devais avoir qu'une seule certitude, ce serait celle-ci : que tu ne seras jamais à moi, ni pour une heure, ni pour la vie.
On dirait que je m'entête, que j'appelle cette souffrance de mes voeux, que je me complais dans ton indifférence, parfois même ton mépris. Pour toi, je ne suis rien, à peine un courant d'air qui passe, une sorte de mal nécessaire qui est là pour des raisons qui ne sont pas fruit de ta volonté. J'en viens même à souhaiter que tu me haïsses, pour qu'au moins je t'inspire une quelconque forme de passion ou de sentiment.
Et plus je te désire, plus je me déteste et plus je voudrais lacérer l'intérieur de mon ventre lorsqu'il se tord à ta seule vue. Je suis effarée de ma propre stupidité et de cet entêtement absurde. Je suis de trop dans ma vie.
Par Louloute - Publié dans : rêves
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Vendredi 22 mai 2009
Katherine Pancol dit qu'on aime comme notre mère nous a aimé. Moi la mienne, elle a du trop m'aimer, elle a du trop me donner, comme ça, sans retenue ni barrière, elle a du laisser son amour déferler pendant des années pour avoir fait de moi ce que je suis.
Aujourd'hui j'ai compris. Ronde et épaisse, dégoulinante d'amour et de naïveté, je suis un baba au rhum, un paris-brest, une religieuse. Un truc qui vous écoeure rien qu'à le regarder. Les hommes me regardent (quand ils me regardent), ils sont souvent attirés par ces choses contre lesquelles ils aimeraient se coller mais lorsqu'ils voient l'ensemble, ils savent qu'ils ne vont pas pouvoir finir leur assiette. Que leur petite cuillère va rester en suspend, au-dessus de cette pâtisserie trop sucrée et trop grasse. C'est trop pour eux, c'est trop pour tout le monde. Trop de mollesse ! Il faudrait que je m'injecte du ciment en intraveineuse, que je devienne dure, blindée, solide, que j'arrête de rêver ma vie, de marcher dans mes songes, de m'imaginer que l'honnêteté et la gentillesse mène quelque part. C'est faux, les gentils ne réussissent rien. Prenez les 50 personnes de cette Terre qui ont le mieux réussi, pensez-vous un quart de seconde que ce soient des gentils ? Je vais vous dire où ils sont les gentils, ils sont planqués derrière des murs qu'ils ont fini par monter, les mains vides de s'être tout fait prendre, le coeur au bord des lèvres de n'avoir rien compris à la vie.
Je n'ai aucun code, je n'ai aucune stratégie. J'ai une amie qui mène les hommes à la baguette. Pire que ça, ils lui mangent dans la main, ils sont fous amoureux, prêts à lui décrocher la lune, les étoiles qui vont avec et lui promettre mariage, enfants et richesse pour un simple regard d'elle. Je lui dis souvent, mais que leur fais-tu ? Quel langage as-tu appris, quelle technique utilises-tu ? Elle ne leur fait rien justement, elle les méprise, les ignore, les rejette. Elle ne daigne même pas leur adresser la parole, elle les traite comme des chiens et ils en redemandent.
Moi non. Moi quand je souris, je souris. Quand je dis oui, je dis oui. Et puis je donne, je donne, je donne. Mon coeur, mon corps, mon âme, mon temps, mes blessures et mes forces. J'ai passé ma vie à me faire piller par les hommes, à laisser exploiter mon coeur et mes sentiments comme s'ils n'avaient rien d'uniques, rien de précieux. Je ne sais pas mentir, tricher, jouer, faire attendre ou monter des plans. Moi je suis une, entière, un gros mille-feuilles en quelque sorte, un de ces gâteaux recouverts de crème qui vous donnent la nausée rien qu'à les regarder.
Un jour, je me suis promise qu'on ne me traiterait plus comme ça, un jour où l'on m'avait traîné trop bas, trop foulée au pied, trop piétinée. On avait lentement mais méthodiquement écraser mon coeur et mon amour-propre en me faisant croire que je ne valais rien, que je n'étais rien.
J'ai une âme d'esclave, de soumise, de pute peut-être. Une mendiante de l'amour, une chercheuse d'émotions. Ca lasse. Ca lasse très vite. Je suis même étonnée d'avoir eu tant d'hommes d'ailleurs, la méprise du premier sourire peut-être. Alors si l'un d'entre ceux qui m'ignorent m'accordent de l'attention, je lui voue alors une reconnaissance sans borne, comme un chien qui lèche la main de celui qui le nourrit. Sans me demander si vraiment, moi, oui moi, sincèrement, je veux ce genre d'homme.
Je me les invente mes hommes parfaits, je les pare de mille atours et de mille qualités. C'est pour cela que je préfère ne pas les connaître, c'est pour cela que je les aime de loin, éperdument, totalement. Et puis je m'en rapproche et plus ils me déçoivent, leur image s'étiolant et mes rêves devenant fine poussière de sable dispersée aux quatre vents.
Par Louloute - Publié dans : Amour
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Lundi 18 mai 2009
Je sais que j'ai été pas mal absente ces derniers temps. Bon, y'a eu le côté professionnel qui m'a pas mal grignoté du temps mais il y a eu aussi... une sorte de grande vague qui emporte tout partout et qu'on appelle la vie. Il est facile de se laisser dépasser par elle. Et puis aussi, rien de grave, rien de transcendant, alors je ne ressents pas toujours le besoin de vous raconter le néant :-)
Ce soir, juste ces quelques lignes un peu au hasard. Je crois que je passe une période de transition. Un moi vers un autre moi.

Je ne vous oublie pas, je trace quelques mots qui vous seront bientôt destinés...
 
Par Louloute - Publié dans : quotidien
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Dimanche 10 mai 2009
(Beaucoup de textes à l'ambiance "personnelle" en ce moment, promis je reviends bientôt sur des thèmes plus légers. Les longs week-end sont toujours propices à l'introspection)

La reminescence est sans doute l'un des plus douloureux moments de l'existence. Ce que l'on croit enfoui, ce que l'on pense terminé à jamais, vient parfois vous heurter de plein fouet, des années après. Je fais connaissance avec la haine, nouvelle compagne de mes nuits, que j'ignorais assez superbement jusque là.
Moi la tendre, moi la naïve, aujourd'hui un nouveau sentiment accompagne mes pas et il n'est ni beau à voir, ni agréable à sentir. Laid, petit et difforme, il se loge pourtant dans mes tripes avec entrain et brûle de toute sa violence.
Pourquoi maintenant ? Peut-être justement parce que cette fois-ci tout est fini. Le deuil est pourtant fait depuis des années mais cela semble plus fort que moi, indomptable et puissant. Chaque nuit, cela hante mes rêves. Je me sens alors submergée par les vagues de cette haine qui me donnent des idées sombres, alors que le combat est fini depuis longtemps déjà.
Je rêve de massacre de mes propres mains, je rêve de destruction d'existence, la sienne, la leur et tout ce qui va avec. Chaque jour je constate malgré moi les dégâts occasionnées sur ma propre vie. Je lui en veut de se balader chaque jour libre, le nez au vent, sans doute heureux.
Les victimes restent des victimes, tant que leur bourreau survit et parfois même au-delà. C'est injuste.
L'autre soir, surprise, c'est presque une bouffée de tendresse que m'évoquait son souvenir. Et puis le souvenir d'antan a vite été remplacé par le monstre d'aujourd'hui.
Il est mort à présent et lui offrir encore cette victoire en remuant le passé et en sentant mes tripes se nouer, c'est déjà trop. Il ne mérite pas, il n'a jamais mérité d'ailleurs et j'en pleurerais de rage et de désespoir d'en être toujours dans ce schéma là.
Il y a quelque chose à comprendre, il y a quelque chose à dépasser et là haine ne peut m'aider.
Pourtant chaque nuit je rêve de massacre, de destruction, de vérité révélée, de cris et de soulagement, d'apaisement et de passé effacé.
Je voudrai l'insulter alors qu'à l'époque je suis restée muette, je voudrai le frapper, alors que je suis restée immobile. Je voudrai lui cracher au visage, le maudire, lui souhaiter qu'il souffre autant que ce qu'il m'a fait subir et qu'il crève si ce n'était déjà fait
Ce sont les années perdues qui m'écoeurent, c'est le temps qu'on ne rattrape jamais qui me mine. Et je me déteste de perdre encore de précieuses minutes à penser à tout cela, même à écrire dessus.

Pourtant la lumière n'est pas loin et j'ai traversé une bonne partie du chemin.
Aucune énergie n'est bonne à mettre dans la haine, aucun bien ne peut en ressortir, alors je veux croire que demain, j'arriverai à oublier, à avancer. 

Image : Le Cri, E. Munch
Par Louloute - Publié dans : rêves
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Dimanche 3 mai 2009
Imaginez un amour. Un amour complet, un amour total. Un amour qui peut résister aux temps, un amour qui peut s'accomoder de l'éloignement. Imaginez que l'on puisse vous aimer comme jamais on ne vous a aimé et comme jamais on ne vous aimera. Imaginez que cet amour soit éternel, soit sincère et unique. Imaginez aussi que même si vous ne rendiez jamais rien, cet amour continue d'exister. Parce qu'il est pur, parce qu'il est vrai et parce que la personne qui vous porte cet amour n'attend finalement rien en retour.
Imaginez cet amour comme une grosse boule de coton, légère au début, puis de plus en plus lourde. Imaginez ce que cela peut faire de ressentir un amour pareil, un amour immense. Au début cela vous transcende et vous porte. L'amour que vous ressentez abat toutes les barrières et bien au delà des considérations matérielle, cet amour vous illumine et vous soulève de terre.
Puis la grosse boule de coton commence à se faire moins aisée à transporter. Que faire d'une si grande chose ? Votre amour gêne, encombre, rebute, attire compassion et moqueries. Mais ma pauvre, que veux-tu faire d'une chose pareil ?
Le monde se dit à la recherche perpétuel de l'amour et lorsqu'il le trouve, il le rejette. Trop gros, trop entier, trop parfait, trop présent. Ce n'est pas l'amour qu'il veut, ce sont des touches éparpillées, qui le feront haleter d'impatience, le garderont sous manque et surtout, ne seront pas trop envahissantes.

Et moi, avec mon amour, mon amour complet, mon amour total, mon amour éternel et mon amour sincère, je me retrouve bien embarrassée. Ce que je prenais pour extraordinaire devient honteux. On me dit de le cacher, de le taire, de ne jamais au grand jamais le laisser s'exprimer, surtout de cette manière.
Alors lentemement j'étouffe, je commence à respirer des lambeaux de cette boule d'amour, qui partent au fil du vent et je me retrouve à serrer cet amour qui s'étiole doucement.
Tel des grains de sable entre les doigts, je vois que la luminosité de cet amour vacille.
A quel être humain, à quelle religion, à quelle cause, à quelle espèce animale ou végétale pourrais-je donner cet amour ? Toutes les solutions qui me viennent attirent à la fin la destruction d'une des deux parties.
Mais cet amour, s'il ne trouve pas vite où se nicher, va finir par exploser et se déversera à l'intérieur de moi comme un poison violent ou bien il se détruira de lui-même, entrainant là aussi, des dégâts irréversibles, rayant à jamais les termes d'empathie et de compassion.
Par Louloute - Publié dans : Amour
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Mercredi 29 avril 2009
Ce n'est pas un mythe, la loi de Murphy existe et elle t'emmerde un MAXIMUM, surtout moi d'ailleurs :



- pourquoi ton gloss ne tient qu'un quart d'heure mais que le contour de ta tasse est TOUJOURS poisseux, même après 24 h oubliée sur ton bureau ?
- pourquoi des gens passent TOUJOURS au moment où l'ascenseur s'ouvre et que tu es dedans en train de te recoiffer devant la glace ?
- pourquoi le métro/tram/RER/bus (rayer les mentions inutiles) a TOUJOURS un problème quand t'es déjà à la bourre, que t'as une réunion méga importante et que justement ce soir, fallait que tu partes tôt ?
- pourquoi le fait d'allumer une cigarette déclenche TOUJOURS l'arrivée du bus ?
- pourquoi y'a un connard qui se goure TOUJOURS de numéro la dimanche matin à 9 heures, quand tu t'es couchée à 5 heures ?
- pourquoi il ne pleut TOUJOURS qu'un jour sur deux le jour où tu as fait ton brushing ?
- pourquoi ta mère décide TOUJOURS de te taper la convers une heure au téléphone quand tu es en train de bosser mais que le dimanche aprem elle n'a pas trop envie de discuter ?
- pourquoi le mascara coule TOUJOURS au moment où tu t'apprêtes à sortir, en courant, rapport que t'as déjà une demie heure de retard ?
- pourquoi y'a TOUJOURS une vieille avec un caddie plein le lundi à 19h devant toi à la caisse et que toi t'as juste une salade à payer et accessoirement un boulot qui t'oblige à venir à ces heures-ci ?
- pourquoi ton chef choisi TOUJOURS le moment où tu check ta page Facebook pour passer derrière toi ?
- pourquoi c'est TOUJOURS quand tu as courru de toute tes forces et que tu t'installes dégoulinante à ta place en sentant que ton déo t'a lâchée depuis longtemps que tu t'aperçois qu'un grand ténébreux est assis en face de toi dans le train ?
- pourquoi y'a TOUJOURS une connasse qui va se jeter sur la place qui vient de se libérer dans le métro quand toi tu la lorgnes depuis quatre stations ?
- pourquoi tu as TOUJOURS un bout de salade/ciboulette/basilic qui vient de coincer entre tes dents à un premier rencart ?
- pourquoi les boulets te rappellent TOUJOURS et les mignons sympa JAMAIS ?
- pourquoi ton PC te plante TOUJOURS quand tu n'as pas enregistré ton document depuis environ 42 modifications ?
- pourquoi les plus beaux/intelligents/riches (rayer les mention inutiles... ou pas) sont TOUJOURS pris ?
- pourquoi le seul mec qui t'appelle le jour de la St Valentin est gay/moche/ton meilleur pote ?
- pourquoi tes clés sont TOUJOURS au fond de ton sac à main, quand tu portes dix kilos de courses et le courrier entre les dents ?
- pourquoi tu as parfois l'impression que c'est TOUJOURS contre toi que l'univers s'acharne ?

Putain de loi de Murphy :-)
Par Louloute - Publié dans : blagounette
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Lundi 27 avril 2009
Après la lune, la pluie. C'est la série bucolique de Louloute en ce moment ! Vous devez vous dire que je n'ai vraiment pas grand chose à vous raconter pour vous bassiner avec mes élans littéraires : c'est pas faux, je fais métro, boulot, mémoire, dodo. Dans une semaine les choses iront bien mieux !



C'est l'odeur de la pluie qui réveille mon envie
C'est cette senteur du soir qui accroît mon espoir
Lorsque tes yeux verts s'enfonçent dans les miens
Le monde soudain, ne rime plus à rien
Pour reprendre son souffle, la course du temps
Semble alors s'arrêter, rien qu'un instant

Je me surprends à rêver
D'un avant, d'un après
Et surtout d'un pendant
Aux longues heures défilant

C'est quand le jour décroit
Qu'un désir monte en moi
De pouvoir à jamais
Sur mon coeur te serrer

Je puise dans mes veines
La plus violente des haines
De n'être plus jamais
Esclave de tes regrets

De cette terre mouillée
Je ne tire que des larmes
L'orage s'en est allé
Sous des nuages parmes

Adieu mon bel amant
Ton souvenir n'est plus
Tu disparais lentement
Je ne t'invoquerais plus

Pourtant l'odeur de la pluie... ce soir réveille ma vie...
Par Louloute - Publié dans : rêves
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Dimanche 26 avril 2009
Il y a l'ombre de la lune, elle joue avec les feuilles des arbres. Le fond de l'air est bon et l'on sent déjà le parfum estival d'un renouveau à venir. Je vois ta silhouette qui se dessine. Je vois ton regard.
Et lorsque tes yeux rencontrent les miens et que ton sourire commence à se dessiner, c'est tout ton visage qui s'illumine, ce sont des millions d'étoiles minuscules qui s'échappent de tes lèvres et je sens la lumière se faire plus douce et le monde plus chaud.
J'aime ton calme et j'aime tes silences.Mais j'aime par dessus tout lorsque tu déclenches sans prévenir chez moi des fous rires interminables. Tu as ce don de créer chez moi une sensation unique, celle de la plénitude. Je t'ai longtemps cherché et j'ai fini par te trouver. Demain ne sera plus jamais comme avant.
Je n'ai plus peur, je n'ai plus honte, je n'ai plus l'angoisse de voir mes rêves s'évanouirent car je sais que tes pas accompagneront les miens tout au long de ma vie et que je ne serais plus jamais seule.

Puis le vent se lève et doucement ton image disparait, tes contours s'estompent et tu appartiens déjà au passé. Tu n'es plus et tu n'as peut-être jamais existé car de toi j'ai tout oublié. Ce qui fut ne sera plus.
Je sais aujourd'hui que je t'ai rêvé et dans l'ombre de la lune, ton sourire continuer de planer et le fond de l'air est frais.
Par Louloute - Publié dans : rêves
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Mardi 21 avril 2009
Il m'a fallu quelques jours pour disséquer notre dernière rencontre et j'en extrait aujourd'hui toute la saveur et la spendeur. Des mots suffisent parfois à vous remettre sur vos pieds, à vous montrer le chemin du bonheur et de la vie. Un peu mystique tout cela, je l'accorde. Mais n'est-ce pas la spiritualité qui donne à la vie son épice et son piment ?
J'ai la chance d'avoir dans ma vie une personne très spéciale, une personne remplie d'une sagesse éternelle, qu'on pourrait diluer dans des litres d'eau et arroser la terre entière de son courage et de sa force. La vie a mis cette personne sur mon chemin à une époque où j'en avais un immense besoin. Jour après jour, elle m'a aidé et m'a guidé. Parfois je perds ma route, je prends des détours et j'oublie où je vais. Et en quelques paroles, en quelques heures, elle me rappelle qui je suis, ce que je vaut vraiment et quelle vie formidable est la nôtre.
Plus que du réconfort, elle m'a donné les clés, les pistes et les indices qui mènent à la sérénité.
Et pour tout cela, pour avoir la première fois pris une respiration de joie intense grâce à ses enseignements, je la remercie !
Je souhaite à chacun de rencontrer un jour ces personnes si uniques, qui vous cadrent et vous rassurent, ces personnes qui vous donnent de l'espoir comme le plus ultime des dons, ces gens qui ont les pieds si enracinés dans le sol que tous les vents du monde ne pourraient les detrôner.
J'oublie parfois ses conseils mais jamais elle ne m'en veut. Elle souligne mes erreurs comme autantde progrès vers le bonheur, elle m'insuffle sa force et la lutte me parfois tout à coup plus facile et plus douce.
En bonne égoïste, je n'admire pas grand monde ici bas. Oui, bien sûr, j'admire ponctuellement des actes courageux, des attitudes positives et des élans de bonté, mais jamais il ne m'avait été donné de rencontrer un être humain aussi... vrai.
 
Tu vois ma belle, aujourd'hui c'est ce que tu es : une femme vraie, issus des hommes vrais.
Cet amour immense dont tu nous entoures, ce cadeau que tu nous fais, à moi et à d'autres, c'est un passe vers le bonheur, c'est un passeport pour la vie.
Tu ne m'entends pas, tu m'écoutes, tu ne me vois pas, tu me regardes, tu ne m'aides pas, tu me transportes !
Ces mots sont dérisoires, mais je voulais juste te dire merci, merci pour les rires, merci pour les larmes, merci pour ta voix de vieux sage qui trotte dans ma tête plusieurs jours après t'avoir parlé.
Et merci toujours à la vie pour t'avoir mise là et t'avoir menée à moi.
Par Louloute - Publié dans : rêves
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